Visiter Tamatave et ses environs

Visiter Tamatave et ses environs

Dans cet article, j’essaierai de faire en sorte que vous ne ratiez rien quand vous irez visiter Tamatave. Je vous avoue par contre que niveau restaurants, je n’en ai pas fréquentés. Allez, on commence par une petite anecdote : le nom de la ville en malgache est Toamasina. En 1817, alors que le roi Radama Ier arrive dans la ville, il goûte l’eau de mer. Le verdict de notre critique gastronomique : c’est salé ! Autrement dit, Toa Masina. C’est la deuxième ville du pays et donc la plus grande du pays Betsimisaraka, l’une des nombreuses ethnies de l’île.

D’ailleurs, les ethnies, parlons-en. Elles constituent un peu le miracle malgache, puisqu’elles vivent globalement en harmonie. L’ethnie des Merinas occupe les terres près de la capitale et est celle dont sont issus les anciens rois de Madagascar. Aussi celle sur laquelle le gouvernement colonial s’est appuyé pour gouverner. La bonne entente entre les ethnies ne suffit malheureusement pas. Le PIB des habitants a diminué s’est rétracté d’un tiers depuis l’indépendance. Ainsi, Madagascar est l’un des rares pays africains s’étant appauvri depuis l’indépendance sans avoir connu de guerres…

Que voir à Tamatave ?

 

Petit circuit touristique

Tamatave a beau être la deuxième ville du pays, le nombre de choses à visiter est assez restreint. A vrai dire, j’ai visité la plus grande partie de la ville en un week-end. Je suis parti du parc Ivoloina (où je travaillais et logeais) à vélo dès l’aube. 14 km du parc à Tamatave, une habitude puisque je faisais cet aller-retour au moins trois fois par semaine. J’ai ensuite beaucoup marché dans la ville, ce qui n’a pas été sans poser quelques soucis. Attendez-donc un peu pour connaître la suite !

L'avenue de l'Indépendance à Tamatave.
L’avenue de l’Indépendance à Tamatave.

Vous pouvez commencer par vous promener sur l’avenue de l’Indépendance, assez animée le week-end. La société générale se situe dans un grand immeuble de style colonial orange qui vaut le détour. Vous pouvez ensuite continuer sur le boulevard Joffre jusqu’au port puis la place Bienaimé où vous pourrez admirer de nombreux figuiers des banians. Il y a aussi la plage où vous pourrez manger de délicieuses brochettes de zébu, si vous ne vous êtes pas laissés tenter par le restaurant dans l’angle du boulevard Joffre et de l’avenue de l’Indépendance, dont je ne me souviens plus le nom mais qui est normalement mentionné dans le guide du Routard.

Place Bienaimé à Tamatave avec des figuiers des banians
Aussi la place des amateurs de pétanque et de selfies !

Ces arbres sont vraiment étranges !

Faire des achats

Je vous conseille aussi de passer au Bazar Be et au Bazar Kely, pour acheter respectivement des souvenirs et pour vous imprégner de l’atmosphère. Le premier est situé entre le boulevard Joffre et la plage, tandis que le deuxième est plus au centre de la ville.

Allée encombrée dans le bazar Kely
Il est parfois difficile de circuler… Et encore, il n’y a ni stands ni personnes dans cette petite ruelle !

Le bazar Kely (petit bazar) est vite inondé par temps de pluie. Le bazar Be (grand bazar) est en intérieur et semble plus destiné aux touristes. Attention : le bazar Kely est plus grand que le bazar Be !

Autres choses à voir

Quelques photos d’autres trucs à voir :

Cathédrale de Tamatave de couleur blanche
Elle ressemble un peu aux cathédrales françaises, les statues en moins !
Mosquée de Tamatave de couleurs blanches et verte
Mosquée de Tamatave. Ça ne vaut pas les mosquées indonésiennes…
Le port de Tamatave
Le port de Tamatave est l’une des attractions principales de la ville quand un bateau s’y amarre ! Il va en plus être agrandi…

C’est cependant par ce port que transitent 70% des échanges avec les autres pays. Ne vous baignez pas, il y aurait des requins. Je n’ai pas été vérifier (on se demande pourquoi) donc ne me jetez pas de pierres pour fake news éventuelles s.v.p !

Sortir le soir

Il y a de nombreuses boîtes de nuit à Tamatave. J’ai eu l’occasion d’aller au New York et au Neptune. La première se trouve en haut d’un immeuble sur le boulevard Joffre. Cependant, elle n’est pas très grande et on est vite trop nombreux, surtout le soir de la fête de l’Indépendance. Mais c’est la boîte un peu chic de la ville. Après une journée de marche dans la ville, je ne tenais plus debout. En plus, il y avait énormément de monde. Je n’aime pas les boîtes de nuit je crois. Et je n’aime pas danser (c’est peut-être pour ça que je n’aime pas les boîtes de nuit d’ailleurs). La deuxième se trouve de l’autre côté de l’avenue de l’Indépendance, près de la plage. Je pense que le lieu peut être très animé.

Prix : 10 000 Ar quand il y a un événement spécial ou une soirée à thème. Sinon, il me semble que c’est 5000 Ar.

Le zoo d’Ivoloina

 

C’est avant tout un parc zoologique très bien tenu où sont recueillis des lémuriens d’une douzaine d’espèces victimes du braconnage. Le parc est géré par l’ONG Madagascar Fauna and Flora Group qui est issue d’un consortium de parcs zoologiques, aquariums et jardins botaniques qui travaillent ensemble à la préservation de la faune et de la flore sur la côte est de Madagascar. C’est aussi ici que j’ai passé mes trois mois de stage !!!

Le lac du parc Ivoloina
J’ai passé de nombreuses heures devant ce lac en compagnie des guides dans la cabane d’accueil

On peut y observer de nombreux lémuriens comme le vari noir et blanc avec son cri très sonore. On peut aussi voir des lémuriens couronnés, ou des happalémurs gris. Ces derniers sont très menacés puisqu’on estime qu’il n’y a plus que 300 individus en liberté. On peut également voir des tortues radiées, endémiques du sud de Madagascar, des boas, des grenouilles tomates et des caméléons. Une fois la nuit tombée, vous pouvez en profiter pour rendre visite au très étrange Aye-Aye et au grand chirogale. Restez toujours attentifs, car s’l y a de nombreux lémuriens dans les cages, des lémuriens sont en semi liberté et se promènent dans les arbres, potentiellement proches de vous.

Lémurien couronné au parc Ivoloina, gris avec une tache rousse sur la tête
Distance : 2m !
Vari noir et blanc au zoo d'Ivoloina
Un jeune chenapan ! La mère est malheureusement morte, laissant le père seul avec cet affreux et son frère !
Tortue radiée au zoo d'Ivoloina
Ces tortues radiées deviennent tachetées quand elles grandissent
Un Aye-Aye au zoo d'Ivoloina
Des poils comme ceux d’un balai, des oreilles de chauve-souris, 5 doigts plus un sixième crochu et des yeux globuleux oranges pour vous fixer avec un regard démoniaque pendant la nuit. Voici un Aye-Aye !

J’ai eu énormément de mal à prendre cette photo, étant donné qu’il ne sort que de nuit. Le soir, le chef soigneur lui donne des œufs, des bananes et même du miel ! Mais sinon, il est carrément flippant. Cet animal n’a rien pour lui, et c’est peut-être pour ça qu’il est nocturne. On a pensé pendant un moment que l’espèce était éteinte, avant d’en retrouver sur une île au nord-est de la Grande Île. Finalement, il semblerait qu’il y en a un peu plus que ce que l’on pensait alors.

L’entrée est à 20 000 Ar, 12 000 Ar pour les enfants de moins de 12 ans. Comptez 10 000 Ar pour le guide, les frais variant suivant ce que vous visitez. En effet, vous pouvez vous faire accompagner par un guide pendant une demi-journée (20 000 Ar) ou une journée complète (40 000 Ar).

Pour une visite nocturne, réservez en avance. Attention : tous les taxis n’acceptent pas de se rendre jusqu’au parc à cause du mauvais état de la route. Cependant, le MFG propose de louer des chambres pour 20 000 Ar la nuit, ce qui peut permettre de palier à ce problème. Vous pouvez alors en profiter pour faire les autres activités le lendemain.

 

Que faire après le zoo ?

 

Toujours à Ivoloina

Plein de choses ! Les actions du MFG ne se limitent pas à la gestion du parc zoologique : aide au renforcement des capacités des locaux (comprendre aide aux pratiques agricoles), éducation environnementale des jeunes malgaches sont aussi des actions importantes menées par le groupe. Vous pouvez donc aussi visiter le centre d’éducation environnementale et la station modèle agricole, où les paysans autour du parc peuvent apprendre ou tester des pratiques agricoles durables adaptées à leur environnement.

En plus de cela, vous pouvez faire l’une des promenades autour du lac. Vous pouvez voir la cascade (baignade possible), la vue qui va jusqu’à l’océan (située sur la promenade la plus longue) ou l’usine Santa Leone, un ancien lieu de fabrication d’huile de manioc à l’époque coloniale. La progression se fait parfois sur des terrains marécageux ou des rondins de bois. Pensez à prendre des chaussures de marche !

La grande cascade du Parc Ivoloina
La grande cascade du Parc Ivoloina. Bon, ce n’est pas les chutes du Niagara, hein !
Aube sur la rivière Ivoloina
Le jour se lève sur la rivière Ivoloina

Vous pouvez également sortir du parc pour aller faire une promenade sur la rivière Ivoloina en radeau de bambou après avoir mangé un plat local à la gargote d’à coté, avec vue sur la rivière. A moins que vous préféreriez rejoindre les taxis brousses sur la RN 5 à pied et voir le petit village au passage. Intéressant aussi, les villageois vivant de l’agriculture et du cassage de cailloux. En effet, leurs terres ne produisent pas assez pour qu’ils puissent en vivre. Le cassage de cailloux représente un complément de revenus… A coups d’explosifs, ils font tomber des blocs de pierres de montagnes environnantes. Il faut ensuite les casser en blocs de plus en plus petits. Les cailloux servent à faire des constructions en ville.

Un casseur inhabituel dans le village près d'Ivoloina
Un casseur inhabituel dans le village près d’Ivoloina…

 

Quelques expériences dans le village

Essayer le métier du coin

C’était compliqué de leur faire comprendre ce que je voulais faire. Il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes volontaires pour faire ce travail… Pas de protection, un simple marteau qui a marqué ma main pour une semaine après seulement une heure de travail et un mal de dos conséquent. C’est pourtant le quotidien de ces villageois, avec qui j’ai pu échanger une fois que quelqu’un parlant le français a fini par pointer le bout de son nez. Pour envoyer les cailloux en ville, ils les mettent dans des bidons (de quelques dizaines de litres je suppose). Ils gagnent 500 Ar par bidon (15 centimes d’euros). C’est très peu ! Je leur ai donc demandé combien de bidons ils remplissent chaque jour. 10, voire 15 pour les plus optimistes !

J’ai été beaucoup sollicité après ce passage ! Disons que je suis devenu connu dans le village… J’ai continué en recueillant des témoignages des villageois et en faisant dessiner les enfants du village sur le thème « dessine-moi ton village ».

 

Représenter la vie locale par le dessin

Faire comprendre aux villageois ce que j’attendais a été un vrai défi, même avec tout écrit sur une feuille ! Une dame est arrivée et s’est chargée des opérations. Elle a pris toutes les feuilles, les crayons de couleurs et m’a dit de revenir trois jours plus tard.

Quand je suis revenu dans le village, alors que j’achetais des gâteaux au manioc, j’ai remarqué un attroupement d’enfants autour de moi. Que me veulent-ils tous ?  En fait, les dessins sont terminés, alors ils attendent leurs bonbons ! A vrai dire, je ne pensais pas qu’il y allait avoir autant d’enfants, alors j’ai été obligé d’aller en racheter. J’ai complété les bonbons par des cartes postales que les représentants du zoo de Taiwan avaient apportés. Oui, parce-qu’une fois par an, le comité des zoos qui ont formé le MFG se regroupe dans le parc. Le zoo de Taiwan apporte des cartes postales et d’autres accessoires. Il en restait plein, alors je les ai pris pour les enfants, en échange des dessins. Je leur ai laissé les crayons. Qui sait, il y aura peut-être un futur Van Gogh à Ivoloina !

Le village près du parc Ivoloina
Le fameux village !

Ambodiriana et la réserve naturelle de Betampona

 

Ambodiriana : un village rural à Madagascar

Alors oui, vous ne pouvez pas visiter la réserve naturelle intégrale de Betampona car il faut une autorisation spéciale. Et oui, vous n’irez sûrement pas visiter la ville rurale d’Ambodiriana, où il n’y a rien à voir. Mais cela est l’occasion de parler des zones de campagne et de quelques trucs qui pourraient intéresser les plus aventureux d’entre vous. Ambodiriana, c’est une ville située à une vingtaine de kilomètres du parc Ivoloina (et donc une trentaine de Tamatave).

Pour y accéder, il suffit de 7 000 Ar en partant de la station de Valpinson à Tamatave. Vous vous arrêtez dans le petit village de Nosibe après avoir parcouru durant trois heures et demie une petite route en très mauvais état, et très boueuse en mauvaise saison.

La route pour aller à Ambodiriana
Cette fois-ci j’étais à vélo et sans bottes…

Les croisements sont quelque-peu compliqués. Mais le pire, ce sont les ponts ! Je pense à trois ponts en particulier. L’un n’est plus composé que de deux sortes de poutres de la largeur des roues. Le chauffeur n’a pas intérêt à trembler… Un autre a une hauteur différente de celle de la route. Au point que chaque taxi-brousse a dans son coffre un petit rondin de bois pour pouvoir passer cette marche. Mais celui-ci ne se trouve que de l’autre côté de la rivière. Avant cela, il y a un élément disons… Plus folklorique !

Il faut alors traverser une grande rivière. Le pont est détruit, il est alors nécessaire de prendre la pirogue (200 Ar) pour la traverser. La première fois, j’étais en 4×4 et nous avons fait traverser la voiture en la plaçant sur un radeau de bambou !

Le taxi-brousse s'apprête à traverser la rivière sur un radeau
Le pont ayant été emporté par une crue, il faut trouver un autre moyen pour traverser
Traversée de la rivière en radeau pour le 4x4
Je me suis installé sur le toit. Au moins, j’étais le dernier à l’eau en cas de pépin !

Pour retourner sur la route, il est nécessaire de gravir une pente boueuse d’un dénivelé d’au moins 30% ! Il en a fallu, des cordes, pour réussir à hisser le 4×4 en haut. Car il faisait des siennes ! Plusieurs cordes se sont rompues. Nous avons réussi à le faire grimper en plaçant des cailloux et du sable sous les roues au fur et à mesure de l’avancement pour rendre le terrain le plus lisse possible.

La ministre de l’environnement venait inaugurer un barrage allant fournir le village en électricité ! Nous sommes restés dans le village pendant une nuit. Mais au moment de repartir, les fortes pluies de la veille ont fait augmenter la hauteur d’eau de la rivière. Impossible de faire passer le 4×4, c’est trop dangereux ! Alors nous étions bloqués et avons dû attendre le lendemain. Je voulais repartir, mais une fois la rivière traversée, aucune garantie de trouver un taxi-brousse jusqu’au parc. Au moins, nous avons logé chez un habitant du village et le lit était bien plus confortable que la veille. Nous avions dormi dans une chambre annexe de l’église du village.

 

Voyage vers la réserve naturelle de Betampona

La deuxième fois, j’y suis allé avec le deuxième stagiaire du MFG. Après un réveil à 4h30, le départ de Tamatave se fera 6h30 du matin. Soit 1h30 de retard. Le taxi-brousse, cette fois encore, n’est pas de première jeunesse : pare-brise fissuré de partout, levier de vitesse qui ne tient pas… Soudain, plus loin sur la route, la roue avant cède et ne tient plus droite. Nous avons dû continuer à pieds jusqu’à la rivière. Sans la marche, comptez 3h30 de trajet. Cette fois-ci, nous avons juste pris la pirogue pour la traverser.

Après un nouveau trajet en taxi-brousse (ou en cyclo-pousse, comptez 2000 Ar), on arrive à Ambodiriana après une heure de route. C’est un village de campagne assez grand, mais sans infrastructure de base.

Le village d'Ambodiriana avec ses maisons en bois
Au moins, il y a encore un peu de goudron sur la route !
La halle du marché à Ambodiriana
Le maire a fait construire une halle pour le marché. Ce dernier se tient cependant dehors !

Cette fois-ci, nous allions jusqu’à la réserve. En continuant le chemin, on arrive à Fontsimavo. Au bout d’une heure à pieds à travers la campagne, les petits ruisseaux et au milieu de paysages sublimes avec vue sur la forêt, on arrive à la station de recherche du MFG. J’ai fait le chemin en sandales, ce n’est pas une bonne idée quand on traverse des rivières dont le fond est constitué de sable ! En arrivant, je récupère les données que je suis venu chercher. Tout ça pour trois pauvres fichiers Excel ! Pour entrer dans la réserve, il faut une autorisation. Néanmoins, j’ai pu me procurer des photos, je vous en mets deux.

La réserve naturelle de Betampona
Petite vue sur la réserve en chemin !
Si vous ne voyez pas, ce sont juste des arbres !
Faîtes travailler votre imagination et vous serez à l’intérieur de la réserve naturelle intégrale de Betampona

Le retour est sensiblement pareil que l’aller !

 

Petit mot de la fin

 

Le parc Ivoloina, c’est génial ! Bon, je ne suis pas très objectif, mais quand-même. Ils font un super travail pour protéger la réserve, les lémuriens… Mais aussi pour aider les populations locales à améliorer leurs techniques agricoles. Et c’est un grand enjeu de demain pour Madagascar. En effet, la population pourrait doubler d’ici quelques décennies. En revanche, la production agricole a plutôt tendance à stagner ces derniers temps !

Même si je suis allé jusqu’à la réserve pour rien, je n’ai pas de regrets ! C’était très instructif et c’est presque la découverte d’un autre monde. En effet, en chemin, on croise des petits villages très isolés. Imaginez : ils sont à au moins 6h de Tamatave et donc d’un hôpital, du marché, d’un supermarché. Six heures, hors saison des pluies et problèmes techniques des taxis-brousses ! De toutes façons, s’il y a trop de pluie, il n’est pas possible de traverser la rivière.

J’aurais adoré rester dans un de ces villages et être en immersion totale pendant quelques jours, mais difficile à organiser et surtout de se faire comprendre car le français n’est pas répandu dans ces campagnes reculées ! Ça a cependant été une expérience unique, et j’espère que j’aurais l’occasion de l’expérimenter à nouveau.

Deux sites utiles : le site du MFG et le site du parc Ivoloina.

dessin carte du maroc, voyageur et outarde

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