Préparer son tour du monde : sac, équipement et organisation pratique

Préparer son tour du monde : sac, équipement et organisation pratique

Quoi emporter dans son sac lors d’un tour du monde ? Comment faire tenir une année d’affaires dans un simple sac de 50L ? Comment faire si j’oublie quelque-chose ?

À la veille d’un départ en tour du monde, les questions sont nombreuses et l’organisation de son sac est l’un des premiers défis auxquels tous les voyageurs sont confrontés. Pour ma part, c’est la question qui a tourmenté mon esprit en ce début d’année 2026, trois mois avant le grand départ. Si bien que le premier “voyage” de ce tour du monde aura été un tour de tous les magasins de sports, vêtements et activités en plein air de la capitale. Et il y en a un paquet ! C’est très pratique pour trouver l’article parfait, mais aussi très embêtant car c’est autant de raisons de douter sur l’équipement optimal. Ben oui, s’il n’y avait qu’un seul magasin avec un ou deux sacs à dos en rayon, j’aurais passé beaucoup moins de temps à faire mon choix !

Après plusieurs semaines passées à comparer, tester et hésiter, il est temps pour moi d’apporter ma pierre à l’édifice des nombreux articles déjà existants pour aider les voyageurs à choisir leur équipement. Mais avant de commencer, petit avertissement : tout le contenu de cet article est le fruit d’une expérience personnelle. J’ai choisi l’équipement correspondant à mes besoins, à ma manière de voyager, mais il ne vous conviendra pas forcément. Je vais essayer d’expliquer les raisons de mes choix, mais je ne dispose ni du recul de l’expérience, qui me permettrait de dire s’il était effectivement adapté, ni du recul de l’utilisation de plusieurs équipements qui pourrait me permettre de les comparer. Cet article est donc une expérience purement personnelle qui, je l’espère, aidera tout de même certains d’entre vous. Maintenant que cela est dit, il est temps de rentrer dans le vif du sujet.

Choisir son sac

Le sac à dos est, de très loin, l’achat qui m’a demandé le plus de temps et de réflexion. Puisqu’il doit contenir toutes mes affaires et être le plus confortable possible, je ne voulais surtout pas me tromper. J’étais donc déterminé à prendre LE sac à dos, quitte à y mettre le prix mais surtout sans risque de le regretter ensuite. Ceux qui suivent le blog sont en train de se dire qu’ayant déjà voyagé, je devais forcément avoir un sac adapté à mes besoins. Et c’est vrai, en partie. Je souhaitais le remplacer pour plusieurs raisons.

D’abord, le sac à dos que j’ai utilisé jusqu’à présent était en réalité celui de ma sœur. En tant que blogueur voyage, il fallait bien qu’un jour, je finisse par avoir mon propre sac ! Ensuite, il s’agissait d’un sac à dos de 70L, que je considère aujourd’hui comme trop volumineux et pas adapté à ma morphologie (ni à celle de ma sœur, d’ailleurs…). Enfin, bien que je ne pense pas de mal des produits Decathlon, je souhaitais me doter d’un sac plus haut de gamme, plus confortable et me permettant de le transporter sur de longues distances.

Sac à dos ou valise ?

Quand on imagine un tour-du-mondiste, celui-ci est presque toujours un backpacker, sac sur le dos. Si bien que je ne me suis pas vraiment posé cette question. Cependant, j’ai déjà voyagé avec une valise. En effet, lors de mon voyage en Indonésie, j’étais parti avec une valise et un petit sac à dos de 30L. J’ai survécu à l’expérience, et j’en garde un bon souvenir, mais il faut reconnaître que ce n’était pas très pratique. Ainsi, voyager avec une valise est une expérience que je n’ai jamais renouvelée.

Se déplacer avec un sac à dos est tout simplement beaucoup plus simple, surtout lorsqu’on change souvent de logement ou de moyen de transport. Et il faut dire que la valise que j’utilisais n’était vraiment pas pratique pour la faire rouler sur ses roulettes, encore plus sur les routes approximatives que l’on rencontre parfois en voyage. Depuis, je pars systématiquement avec un sac à dos.

Comment choisir son sac à dos ?

Avant de répondre à cette question, je pense qu’il est important de vous dire pourquoi je souhaitais changer de sac. Pendant plusieurs années, j’ai beaucoup voyagé avec un sac Decathlon Easy Fit 70L. Je n’ai jamais rencontré de problème particulier avec ce modèle, mais deux points m’ont finalement poussé à en changer.

Le premier est son volume. Avec 70 litres, c’est sûr que je pouvais amener tout ce que je voulais en voyage, et même ramener de nombreux souvenirs. Tout tenait sans difficulté ! Le problème, c’est que ce volume ne prend pas en compte une réalité très simple : il existe une limite à ce que chacun peut porter confortablement. J’en suis donc arrivé à la conclusion qu’un sac de 70 litres, une fois rempli, serait tout simplement trop lourd pour moi. Et si c’est pour ne le remplir qu’aux trois quarts, autant choisir directement un modèle de 50 litres.

Le deuxième point concerne le confort. Pour être honnête, je portais probablement mal mon sac, en laissant reposer l’essentiel du poids sur mes épaules. Mais pour un tour du monde durant lequel je vais transporter mon sac pendant une année entière, et probablement randonner avec, je voulais quelque chose de plus confortable et mieux adapté.

Maintenant que la décision était prise de changer de sac, restait la question essentielle : comment bien choisir son sac à dos ?

Quelle taille de sac à dos choisir ?

Il existe des sacs à dos de voyage de toutes les tailles : d’un petit sac de 40 L, minimaliste et qui passe souvent en cabine dans les avions, jusqu’aux gros sacs de 80 L et plus (oui, j’en ai vu !). Pour un tour du monde, la majorité des voyageurs choisissent généralement un sac à dos entre 40 L et 60 L. C’est un volume qui permet d’emporter l’essentiel tout en gardant un poids raisonnable.

La première chose à avoir en tête lorsqu’on choisit la capacité de son sac à dos est le poids que l’on pourra réellement porter. Il est généralement recommandé que le poids du sac à dos chargé ne dépasse pas 15 à 20% du poids du porteur. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on doit le transporter régulièrement sur de longues distances. Pour estimer le nombre de kg que cela représente, il suffit de multiplier son poids par 0.15 à 0.20. Dans mon cas, avec 53 kg à deux mois du départ, cela représente un sac compris entre 7,95 kg et 10,6 kg. Vous comprenez pourquoi mon ancien sac de 70L est surdimensionné ! D’ailleurs, je vais sûrement devoir me lancer dans un régime, mais dans le sens inverse : prendre un peu de poids avant le départ !

Vous verrez aussi souvent des sacs annoncés avec une capacité du type 50 + 10 L. Le premier chiffre correspond au volume du compartiment principal, tandis que le +10 litres désigne généralement un espace supplémentaire situé dans la partie supérieure du sac. Selon les modèles, il peut s’agir d’une extension du compartiment principal ou d’un rabat supérieur offrant du volume supplémentaire. Sur certains sacs, ce rabat peut même être amovible et se transformer en petite sacoche. Personnellement, cet espace supplémentaire ne m’a pas semblé indispensable. Comme je pars déjà avec un petit sac en complément pour les excursions à la journée, je n’ai pas vraiment besoin d’un rabat transformable en sac. Dans mon cas, un volume principal bien dimensionné me paraît largement suffisant.

Pour terminer, un conseil important : évitez de prendre un sac trop grand. Lorsqu’il reste de la place, on est très vite tenté d’ajouter un objet “au cas où”… Avec le risque que ces objets ne servent finalement jamais.

La longueur de dos

Un autre critère très important dans le choix d’un sac à dos est la longueur de dos. Les voyageurs se concentrent souvent en premier lieu sur le volume du sac. C’est normal, on veut tous savoir ce qu’on pourra emmener en voyage. Mais le confort dépend en grande partie du réglage de la longueur du dos.

Pour déterminer votre longueur de dos, il faut mesurer la distance entre la septième vertèbre cervicale (la petite bosse à la base du cou) et le haut des hanches, au niveau des crêtes iliaques. Plus de précisions ici. Cette mesure, exprimée en centimètres, permet ensuite de choisir la taille correspondante chez le fabricant. Par exemple, ma longueur de dos est de 43 cm, ce qui correspond à une taille S/M chez Osprey.

Mais pourquoi cette mesure est-elle si importante ?

Lorsqu’un sac est correctement ajusté, la ceinture ventrale du sac à dos doit reposer sur les crêtes iliaques. Ainsi, 80% du poids du sac est supporté par les hanches, qui sont bien plus capables de supporter la charge que les épaules.

Si la longueur de dos est trop courte, la ceinture ventrale remonte vers la taille. Ce sont alors les épaules qui supportent le poids du sac. A l’inverse, si elle est trop longue, la ceinture descend trop bas, ce qui peut provoquer une sensation d’instabilité et des douleurs lombaires.

La longueur de dos détermine également la hauteur du point d’ancrage des bretelles et leur angle de traction. Si la taille de dos est trop longue, les bretelles tirent davantage vers l’arrière et créent une pression excessive sur le haut des épaules. Si elle est trop courte, les bretelles descendent presque verticalement et peuvent comprimer les trapèzes.

Une longueur de dos correcte permet aux rappels de charge de former un angle de 30-45°. Cet angle permet de rapprocher le haut du sac du dos, ce qui améliore le centre de gravité et stabilise ainsi la charge. Si les rappels de charge sont trop horizontaux, ils deviennent inefficaces et le haut du sac s’éloigne du dos. On sent alors le sac tirer vers l’arrière. À l’inverse, s’ils sont trop verticaux, ils soulèvent les bretelles et augmentent la pression sur les épaules.

Heureusement, de nombreux sacs modernes permettent d’ajuster la hauteur du harnais, afin de mieux s’adapter à la longueur de dos de chacun.

Enfin, je ne peux que vous encourager à essayer votre sac en magasin avec du poids dedans. La plupart des magasins spécialisés disposent de poids permettant de tester les sacs dans des conditions proches de la réalité. Cela permet d’éviter les mauvaises surprises une fois sur les sentiers. Vous pourrez également régler le sac vous-même, avec l’aide d’un vendeur si nécessaire. Pour ma part, j’ai dû retourner en magasin car j’avais réglé mon sac un peu n’importe comment…

L’arrière du sac

Les sacs à dos utilisent différents systèmes pour la partie située contre le dos. Ce choix influence directement le confort, la ventilation et la stabilité du portage.

Certains sacs utilisent un filet tendu côté dos. Le sac ne repose pas directement sur le dos. En effet, un filet est tendu entre le sac et le dos, reliant le haut et le bas du sac. L’air peut ainsi circuler librement entre le dos et le sac, ce qui améliore nettement la ventilation et limite la transpiration. Cependant, ce système éloigne légèrement la charge du dos. Le centre de gravité est donc plus reculé, ce qui peut réduire la stabilité avec des charges importantes ou sur des terrains techniques.

C’est par exemple le cas du Deuter Futura Air Trek et du Osprey Atmos AG. Ce dernier repose sur une technologie Anti-Gravity : un filet tendu continu qui s’étend du dos jusqu’à la ceinture lombaire. Contrairement aux systèmes classiques, où le dos et les hanches sont dissociés, cette construction crée une surface de contact unique. La charge est ainsi répartie plus uniformément, ce qui améliore le confort et donne une sensation de portage plus enveloppante.

D’autres sacs utilisent un panneau dorsal en mousse rembourrée. Dans ce cas, le sac repose directement sur le dos, ce qui rapproche la charge du centre de gravité. Le transfert du poids vers les hanches est plus direct et la stabilité généralement meilleure, notamment avec des charges lourdes. En contrepartie, la ventilation est plus limitée. Ce système est utilisé par exemple sur le Osprey Aether, le Deuter Voyager, le Gregory Stout, le Gregory Baltoro, le Millet Hanang et le Millet Ubic.

Enfin, certains modèles combinent les deux approches, avec un panneau dorsal en mousse sculptée intégrant des canaux de ventilation. L’air circule un peu mieux qu’avec un panneau plein, tout en conservant une charge proche du dos. Le Deuter Aircontact Lite et le Deuter AirContact Core illustrent ce compromis.

Le choix dépend donc principalement du type de voyage et des conditions rencontrées : climat chaud et charges modérées privilégient souvent les systèmes à filet tendu, tandis que les treks avec portage lourd favorisent généralement un panneau dorsal plus structuré.

Les autres éléments de confort

Le confort de portage dépend également de plusieurs autres éléments. Le rembourrage des bretelles joue bien sûr un rôle dans le confort des épaules. Cependant le rembourrage de la ceinture ventrale est encore plus important. En effet, c’est principalement au niveau des hanches que repose le poids du sac.

La largeur et la structure de cette ceinture influencent directement la manière dont la charge est répartie sur le bassin. Une ceinture bien conçue permet de transférer efficacement le poids vers les hanches et de soulager les épaules.

Les sacs possèdent également plusieurs sangles de réglage permettant d’adapter le portage à la morphologie de chacun : sangles de compression, stabilisateurs de ceinture ou encore sangle de poitrine, qui aide à maintenir les bretelles en place.

Enfin, certains sacs disposent d’une armature interne (souvent une tige ou un cadre léger) qui aide à rigidifier le sac et à mieux répartir la charge sur l’ensemble du système de portage.

L’organisation du sac

Les différentes marques proposent des conceptions assez variées, à commencer par le type d’ouverture.

Certains sacs, comme le Osprey Farpoint, disposent d’une ouverture type valise. Mon ancien sac en possédait une également, et je dois dire que c’est extrêmement pratique pour accéder facilement à toutes ses affaires. À tel point qu’il me serait aujourd’hui difficile de revenir à un système différent.

D’autres sacs, au contraire, ne proposent qu’une ouverture par le dessus. C’est le cas du Deuter AirContact Lite ou du Millet Hanang. Dans ce cas, mieux vaut ne pas avoir besoin de récupérer un objet situé tout au fond du sac au milieu d’un trajet ! En voyant ce type de conception, je me suis tout de suite imaginé en train de fouiller désespérément pour retrouver ce fameux objet coincé sous toutes mes affaires… De quoi rapidement me faire perdre patience !

Entre ces deux extrêmes, on trouve de nombreux sacs équipés d’une ouverture en U (panneau frontal zippé) ou en L (zip frontal partiel). L’ouverture en U constitue souvent un bon compromis : elle permet d’accéder assez facilement au contenu du sac tout en conservant une structure solide du panneau dorsal. L’ouverture en L suit le même principe, mais reste un peu moins pratique car l’accès est plus limité. Elle se retrouve sur le Deuter AirContact Core 6. L’ouverture en U peut se situer sur la partie supérieure du panneau frontal, comme sur le Osprey Aether, le Gregory Stout ou le Gregory Baltoro. Sur d’autres modèles, elle se trouve plutôt sur la partie inférieure du sac, comme sur le Deuter Voyager, le Deuter Futura Air Trek ou le Millet Ubic.

Certains sacs proposent également un accès latéral permettant de récupérer rapidement un objet situé au milieu du sac. C’est le cas du Osprey Atmos AG (et son équivalent féminin le Osprey Aura AG) et du Osprey Kestrel.

Au-delà de l’ouverture principale, les sacs peuvent également proposer de nombreuses poches internes et externes, très utiles pour organiser ses affaires et accéder rapidement aux objets du quotidien.

Par exemple :

  • La poche avant peut servir à ranger un imperméable ou une veste coupe-vent.
  • Le compartiment inférieur est souvent utilisé pour un sac de couchage.
  • Les poches supérieures peuvent accueillir les papiers (des copies bien sûr !), les lunettes de soleil ou quelques petits objets.
  • Les poches latérales sont pratiques pour une bouteille d’eau ou des chaussures légères.
  • Les petites poches sur la ceinture ventrale peuvent contenir un téléphone ou quelques billets.

Personnellement, comme je ne pars pas avec un sac de couchage, je compte utiliser le compartiment inférieur pour ranger la housse de protection du sac et ma doudoune.

Finalement, le choix dépend surtout de la manière dont chacun préfère organiser ses affaires.

La protection du sac

Il ne faut pas oublier la protection du sac et de son contenu, notamment face aux intempéries ou pendant le transport.

La housse imperméable est conçue pour protéger le sac contre la pluie. Elle se présente généralement sous la forme d’une housse élastique que l’on déploie autour du sac lorsque les conditions météorologiques se dégradent. La plupart des sacs en intègrent une, placée en haut du sac, comme pour le Osprey Aether, ou dans une poche en bas du sac, comme pour le Osprey Atmos AG ou le Deuter Futura Air Trek. Pour d’autres sacs, elle doit être achetée séparément. Dans tous les cas, elle permet de ne pas se retrouver avec l’intérieur du sac inondé. Elles ont souvent une couleur vive pour être plus facilement visibles par mauvais temps.

La housse de transport sert à protéger le sac lors des déplacements. Elle enveloppe tout le sac, ce qui peut être pratique lorsqu’on met le sac en soute. En la fermant avec un cadenas, on ne peut plus accéder facilement au sac. Parfait pour le laisser à l’hôtel pendant une randonnée de quelques jours ! C’est également pratique dans les transports, ne serait-ce que pour éviter que le sac ne se salisse.

Le choix que j’ai fait pour mon tour du monde

Pourquoi j’ai choisi le Osprey Aether 55L

Après avoir écumé tous les magasins de Paris, mon choix s’est porté sur le Osprey Aether 55L, pour plusieurs raisons. À vrai dire, j’étais déjà bien décidé lors de mon premier essai au Vieux Campeur. Mais j’ai quand même voulu en être sûr, ce qui a nécessité des dizaines de visites par la suite, afin d’explorer d’autres modèles ! Au Vieux Campeur, je me suis d’abord orienté vers ce sac car il était très confortable et m’allait mieux que le Deuter, dont je ne me souviens plus du modèle. J’ai ensuite essayé de nombreux sacs : Osprey Farpoint, Deuter Futura Air Trek, Deuter Voyager, Deuter AirContact, Gregory Stout, Decathlon Forclaz Travel 900… Aucun ne m’a fait changer d’avis : le confort du Osprey Aether était clairement supérieur à tous les autres !

Mes critères d’élimination
  • Les sacs à moins de 120 € : ils n’auraient rien apporté par rapport à mon ancien sac.
  • Osprey Farpoint : ouverture valise pratique, mais trop peu de poches pour bien s’organiser (du moins à ma première impression).
  • Deuter Voyager : sac secondaire de 10L intéressant, mais je prévois un sac plus grand pour les excursions, donc celui-ci ne me serait pas utile.
  • Deuter Futura Air Trek : excellent filet dorsal pour la ventilation, mais qui se fait au prix d’une courbure dans le sac que je ne trouve pas pratique.
  • Decathlon Forclaz Travel 900 : trop volumineux pour mes besoins. C’est justement l’une des raisons qui me poussait à changer de sac.
  • Gregory Stout : confortable et moins cher, mais il fallait faire un choix.

J’ai aussi éliminé certains modèles à cause du volume ou de la capacité des poches : le compartiment inférieur devait pouvoir accueillir ma doudoune et la housse de protection du sac.

Les points forts et points faibles du Osprey Aether

Je vous propose maintenant de donner les bons points et les mauvais points que le Osprey Aether a obtenu au cours de ma réflexion.

Les plus :

  • Confort. C’est le sac le plus confortable que j’ai essayé 
  • Adapté aux charges lourdes. Même si je ne prévois pas d’emporter 15kg dans mon sac, je vais vite arriver au maximum que je puisse porter. C’était donc important d’avoir un sac confortable pour ne pas que je vive un calvaire au moindre trajet
  • Idéal pour les randonnées. Je souhaite profiter davantage de la randonnée, et le sac ne sera pas un frein à cet objectif.

Les moins :

  • L’adaptation du sac à la randonnée m’a tout de même fait me poser des questions, pour les raisons évoquées précédemment. Pas sûr que j’en fasse beaucoup, surtout avec le gros sac
  • Le prix plus élevé que les autres
  • La couleur !! Après avoir visité tous les magasins de Paris, j’ai fini par acheter mon sac… Sur internet ! Je ne pouvais pas partir avec un sac vert moutarde. Je sais bien que l’apparence n’est pas très importante, et ce n’est pas moi qui vais dire le contraire. Mais vert moutarde, ça va trop loin ! Je ne comprends pas pourquoi ce choix étrange, surtout quand on voit le nombre de couleurs qui existent, ce n’était pas sorcier d’en choisir une autre. J’ai finalement commandé un joli sac noir sur internet. C’est plus consensuel et surtout beaucoup moins voyant ! Par contre, même avec celui-ci, je n’échappe pas à la housse imperméable vert fluo…

Le petit sac

Pourquoi je change de sac de ville

Le grand sac, c’est indispensable pour un tour du monde. Mais pour tous les jours, je ne vais pas me promener avec un sac de 55L sur le dos. Jusqu’ici, j’utilisais un Eastpak, typique des sacs de collégiens ! Un ami me l’avait donné et il s’en servait… au collège ! Je l’ai beaucoup utilisé pour me promener dans Paris, mais jamais plus d’une journée et peu chargé, seulement un guide et un appareil photo. Quand j’ai commencé à voyager, je ne me suis pas trop posé de questions et j’ai commencé à utiliser ce sac. Il contenait mon appareil photo et se trouvait déjà chez moi. Mais ce n’était pas le plus confortable et avec un tour du monde d’un an devant moi, il est temps d’en changer. En plus, l’une des deux fermetures permettant d’accéder à l’unique poche ne fonctionne plus. Il m’a donc fallu lui trouver un remplaçant.

Pour ce faire, je n’ai heureusement pas autant hésité que pour le grand sac. J’ai tout simplement été dans le Decathlon à côté de chez moi. Pourquoi un Osprey en sac principal et un Décathlon pour le petit sac ? Tout simplement car je trouve que les produits Decathlon ont un très bon rapport qualité prix. Et si j’étais disposé à mettre un gros budget sur le sac principal, j’ai préféré jouer la carte de l’économie pour le petit. Mon précédent sac m’avait suffi pour des sorties légères, donc un modèle correct suffira pour mon usage quotidien.

Comparaison des modèles

Pour choisir mon petit sac, mon principal critère est de pouvoir y ranger la sacoche de mon appareil photo de sorte à pouvoir sortir celui-ci et l’y ranger sans sortir la sacoche du sac.

  • Quechua Arpenaz 100 : aurait pu tenir derrière le Osprey, mais ne permettait pas de ranger ma sacoche photo de manière pratique.
  • Quechua MH100 : trop orienté randonnée, 35L un peu trop grand pour moi et je pense qu’il ne passait pas le test de l’appareil photo.
  • Quechua MH500 : bon sac de randonnée, filet dorsal pour aérer le dos, choix de plusieurs blogueurs, mais 38L est trop volumineux. Le sac est trop orienté trekking pour mon usage, surtout que j’ai déjà un sac idéal pour la randonnée avec le grand

Ensuite, j’ai hésité entre le Quechua Arpenaz 500 (30L) et le Quechua Escape 500 (32L) :

  • Escape 500 : un nombre de poches impressionnant, housse imperméable dans la poche du haut, poches latérales pour la bouteille. Très bien pensé, mais un peu trop volumineux pour moi.
  • Arpenaz 500 : moins de poches, mais suffisant pour mon matériel (ordinateur, appareil photo, chargeurs), et plus compact, ce qui contrebalance quelque peu son volume qui est lui aussi un peu trop élevé. Une poche en bas permet de ranger la housse imperméable. Elle est un peu trop grande à mon goût, je devrais donc lui trouver une utilité. Sûrement que je n’arriverai pas à rendre la housse aussi compacte qu’elle l’était lors de son achat !

J’ai donc choisi le Quechua Arpenaz 500. Même s’il n’est pas parfait, il représente une amélioration par rapport à mon ancien sac. Je sais que je pourrai m’en sortir avec moins de poches et j’apprécie son côté plus compact que le Quechua Escape 500.

Pourquoi 30L et pas 20L ?

Enfin, on pourrait se demander si j’avais vraiment besoin de 30L. Après tout, un sac de 20L suffit pour beaucoup de monde ! En fait, ce choix se justifie par les 55L du sac principal . Bien que je sois convaincu que 55L était plus adapté pour moi que 65L, il n’empêche que j’avais un peu peur de ne pas pouvoir tout mettre dedans. Ce qui est assez absurde à mon avis, puisque plusieurs voyageurs témoignent sur leur blog d’être partis avec des sacs de 40L ! Mais comme je l’ai dit, ma longue utilisation d’un sac de 70L a introduit un biais chez moi. Par conséquent, j’ai pris un petit sac de 30L et non 20L afin de m’apaiser l’esprit.

Oui, ce sac ne sera pas rempli entièrement. Oui, je ne pourrai pas porter les deux sacs entièrement remplis. Mais si j’achète plein de vêtements en Indonésie avant le retour, j’aurai de la place pour les ranger. Et ce n’est pas très lourd ! De plus, il ne faut pas oublier que je pourrai peut-être partir en randonnée avec ce petit sac. Il ne faut donc pas qu’il soit trop petit !

Qu’en est-il des sacs à dos compressibles ?

J’ai découvert ça en magasin. Il existe des sacs à dos compacts que l’on peut compresser pour ranger facilement dans le gros sac. C’est fou qu’on puisse rendre un sac de 20L aussi petit ! À première vue, ça paraît très pratique, et ça évite de porter son deuxième sac fixé au gros ou devant (comme j’en ai l’habitude). Mais je pense qu’on perd la rigidité du dos, et on se retrouve finalement avec les mêmes limites que mon précédent petit sac. Pour cette raison, je n’ai pas choisi cette solution.

Comment je vais compartimenter mon sac

Lors de mes précédents voyages, je n’avais jamais compartimenté mon sac. Mais pour ce tour du monde, j’ai acheté trois housses de rangement. Elles vont me permettre de séparer les vêtements sales des propres par exemple, ou les différents types de vêtements. J’utiliserai aussi les housses imperméables que j’ai déjà, comme housses de rangement classiques, mais aussi pour protéger le matériel électronique. À voir si cette organisation me convient mieux. À vrai dire, je suis très organisé mais le manque de housses de rangement ne m’avait jamais dérangé !

Choisir ses chaussures pour un tour du monde

Mon historique de chaussures en voyage

Le deuxième choix super important après le sac, c’était celui des chaussures. Elles sont aux pieds bien plus souvent que le sac sur le dos ! Heureusement, je n’ai pas passé autant de temps à les choisir… Sinon j’aurais peut-être risqué de partir pieds nus…

Jusque là, je n’avais jamais acheté de chaussures en particulier pour voyager. Pour un voyage, je suis parti avec des chaussures de ville. Cela s’est avéré être une très mauvaise idée, puisque leur durée de vie a été écourtée à seulement six mois en tout !

J’ai ensuite acheté des Nike Air Max. Résultat : trouées au bout du deuxième jour de mon voyage en Tunisie. Je n’avais fait que marcher à Tunis, à peine plus que ce que je fais à Paris, et elles avaient moins de deux mois d’usage avant le départ… Apparemment, elles n’étaient pas adaptées à mon pied. J’aurais aimé le savoir avant de les acheter ! Disons qu’étant donné le prix, je ne m’attendais pas à ce qu’elles tiennent bien moins longtemps que mes baskets achetées 18€ au Decathlon de Rabat…

Parlons donc de ces fameuses chaussures à 18€. J’avais tellement aimé celles-ci que j’en avais acheté exprès lors de mon voyage de trois semaines au Maroc, après en avoir acheté une première paire lorsque j’ai travaillé dans ce pays en 2020. Ce n’était sûrement pas les chaussures les plus confortables mais à ce prix, je ne m’attends pas à trouver le produit le plus qualitatif du marché ! Et malgré leur bas prix, elles ont très bien tenu le choc et je m’en suis servi un an et demi. Elles ont ainsi connu le nord du Maroc, Amsterdam et l’Andalousie. Elles commençaient tout de même à rendre l’âme lors de ces deux semaines !

Pour mon voyage d’un mois en Indonésie, je ne me souviens plus des chaussures que j’avais utilisées. Je me rappelle seulement que j’avais pris en plus mes chaussures de randonnée.

Quel type de chaussures prendre ?

Plusieurs options s’offrent au voyageur. On peut prendre à la fois des chaussures de randonnée et des chaussures de ville, mais cela implique un encombrement supplémentaire et il faut veiller à ce que les chaussures de ville ne s’abîment pas trop vite. Ce serait quand même pratique de n’avoir qu’une seule paire de chaussures, n’est-ce pas ?

Ne partir qu’avec des chaussures de randonnée ne me paraît pas envisageable car ce n’est pas ce qu’il y a de plus confortable en ville. Inversement, les chaussures de ville trouvent leurs limites lors des randonnées. De plus, les chaussures de randonnée pèsent assez lourd : autour de 400g pour des chaussures basses, 500 g pour des chaussures semi-montantes et 650-900 g pour des chaussures montantes ! Cela devient vite significatif lorsque l’on marche beaucoup.

C’est pourquoi de nombreux voyageurs privilégient les chaussures de trail pour un tour du monde. Ce choix peut sembler surprenant au premier abord. En effet, si on part un an en voyage, ce n’est pas pour continuer à courir partout ! Mais quand on regarde de plus près, on se rend compte que les chaussures de trail offrent un excellent compromis : elles sont plus légères que les chaussures de randonnée, tout en restant solides et plus adaptées à de nombreux types de terrains que les chaussures de ville.

Je n’ai pas beaucoup d’expérience dans les chaussures de trail, puisque c’est la première fois que j’en achète. Je ne vous recommanderai donc pas un modèle précis, j’en serais bien incapable ! À la place, je vais vous expliquer les critères que j’ai retenus pour choisir mes chaussures de trail, puis je vous présenterai la paire que j’ai finalement sélectionnée. Je mettrai à jour cet article après le tour du monde, pour vous dire ce que j’en ai pensé.

Comment choisir ses chaussures de trail ?

Choisir les bonnes chaussures pour un tour du monde est essentiel. Elles doivent être confortables pour marcher toute la journée, suffisamment solides pour les randonnées, et assez polyvalentes pour s’adapter aussi bien aux villes qu’aux sentiers.

Il y a plusieurs facteurs à étudier au moment de choisir ses chaussures de trail. Le choix dépend principalement du type de terrain sur lequel vous évoluez et de l’usage que vous en faites.

La semelle et les crampons

La semelle est l’élément le plus important. Elle peut présenter différents types de crampons :

  • Crampons profonds (>5 mm) : parfaits pour sols glissants et terrains boueux, mais causent plus de frottements sur terrains secs et plus faciles.
  • Crampons légers (<3 mm) : adaptés aux terrains secs et urbains.
  • Crampons moyens (3–5 mm) : polyvalents, un bon compromis pour différents types de terrain.

Des renforts latéraux et un pare-pierre sont également utiles sur les sentiers techniques. Ils permettent de protéger les orteils et stabiliser le pied.

Le drop et l’amorti

Le drop correspond à la différence de hauteur entre le talon et l’avant du pied :

  • Drop bas (0–6 mm) : favorise une foulée plus naturelle, offre un bon amorti pour les longues distances et un meilleur ressenti du terrain. Sollicite davantage les mollets et le tendon d’Achille.
  • Drop élevé (8–12 mm) : transfère l’appui sur le talon, soulage les mollets mais offre moins de proximité avec le terrain.

L’amorti est aussi crucial. Il dépend de la quantité et de la densité de mousse dans la semelle et influe sur le confort lors des longues marches ou des terrains irréguliers.

Stabilité et maintien

La stabilité d’une chaussure de trail correspond à la manière dont elle maintient votre pied sur le terrain. Un bon maintien du talon et du milieu du pied limite les mouvements latéraux et réduit le risque de torsion de la cheville sur des sentiers accidentés. Une semelle légèrement plus large peut améliorer l’équilibre lors de descentes ou de passages techniques.

Je parlais précédemment du poids élevé des chaussures de randonnée. C’est un critère à prendre en compte avec les chaussures de trail également. Des chaussures plus légères facilitent la marche mais offrent souvent moins de protection, tandis que des chaussures lourdes protègent mieux mais demandent plus d’effort.

La matière et la respirabilité

Les chaussures en Gore-Tex sont imperméables et gardent les pieds au sec, mais elles sont plus chaudes et moins respirantes. Pour un tour du monde, il faut adapter ce choix aux climats : respirabilité en zones chaudes et imperméabilité selon les prévisions de pluie. Le principal problème intervient dans les zones tropicales, chaudes et humides à la fois !

Mon choix et pourquoi

J’ai essayé trois paires et j’ai choisi les New Balance Fresh Foam X Hierro V9 car je les ai trouvées confortables et que je trouvais la semelle épaisse pratique. Il faut cependant s’habituer à les porter car j’ai subitement pris quelques centimètres ! Et c’est tout ! Eh oui, je n’ai pas étudié en profondeur tous les critères que j’ai listés précédemment… En fait, après avoir réfléchi pendant des jours et visité tous les magasins de Paris vendant des sacs à dos, j’étais vraiment fatigué de tout ça et je ne voulais surtout pas réitérer l’expérience pour les chaussures… Finalement, j’ai quand même dû faire ce travail pour cet article, donc j’aurais simplement dû acheter les chaussures après avoir fini de l’écrire ! Mais je n’étais pas sûr d’écrire cet article avant mon voyage, c’est pourquoi je n’ai pas pensé à cette solution pourtant simple.

Voici les caractéristiques des New Balance Fresh Foam X Hierro V9 :

  • Crampons de 6 mm : bonne adhérence sur sols humides, boueux ou techniques.
  • Drop de 4 mm : favorise une foulée naturelle, mais sollicite les mollets.
  • Semelle à double densité : couche supérieure plus souple pour confort, couche plus ferme en dessous pour stabilité au sol. L’amorti est confortable, ce qui est appréciable sur des sentiers irréguliers ou lors de longues marches. Elles offrent toutefois une stabilité un peu inférieure à certains modèles plus bas ou dotés d’un maintien latéral renforcé. Elles restent donc polyvalentes, mais ne sont pas conçues pour des terrains extrêmement techniques.
  • Poids 290 g : assez léger pour les longues marches, polyvalent pour randonnées et visites urbaines.
  • Respirabilité : Pas de Gore-Tex. Je préfère privilégier la respirabilité, notamment dans des climats chauds. De plus, je ne prévois pas de marcher régulièrement en terrain très humide durant les six à huit premiers mois du voyage. D’ici là, elles ne seront peut-être plus en très bon état et je devrai alors les changer.

Elles ne sont pas parfaites pour des terrains extrêmement techniques, mais elles offrent un bon compromis pour un tour du monde : confort, légèreté et polyvalence pour les visites en ville et les randonnées occasionnelles.

J’ai complété ces chaussures de trail par des tongs, pratique pour aller à la plage ou aller à la douche dans les auberges de jeunesse.

Les vêtements pour un tour du monde

Choisir ses vêtements pour un tour du monde dépend forcément de l’itinéraire. La plupart des voyageurs passent beaucoup de temps dans des régions chaudes, mais il n’est pas rare de se retrouver aussi dans des zones montagneuses où les températures peuvent chuter rapidement. Pour moi, l’enjeu était de prendre des vêtements adaptés à la chaleur de l’Asie du Sud-Est, mais aussi au froid des montagnes du Tadjikistan. Sans oublier un détail important : depuis mon voyage en Indonésie en novembre, je suis devenu assez frileux. Je ne me suis jamais vraiment remis du retour en France et du passage brutal des températures tropicales au froid de l’hiver !

Les T-shirts : coton, polyester ou mérinos ?

Jusqu’à présent, je ne m’étais jamais posé la question. Je voyageais avec mes T-shirts du quotidien, ajoutant un pull et/ou un gilet si nécessaire. Encore une fois, dans un sac de 70L, j’avais largement la place ! Mais j’ai décidé que pour mon tour du monde, il me fallait chercher à optimiser tout ça. De plus, les T-shirts en coton ne sont pas idéaux, car ils ne sèchent pas très vite et retiennent la transpiration. Mais rassurez-vous si vous ne souhaitez pas renouveler votre garde-robe. Je suis parti en Indonésie avec des T-shirts en coton. J’ai tout de même passé un très bon séjour et je n’en garde pas de mauvais souvenirs !

Pour ce voyage, j’ai décidé d’emporter :

  • un T-shirt en laine de mérinos, une matière reconnue pour sa bonne conservation de la chaleur, sa bonne évacuation de la transpiration et son séchage rapide.
  • trois T-shirts en polyester, qui sèchent plus vite que le coton. Ils ont aussi un avantage non négligeable : je n’ai pas besoin d’en acheter. J’en ai découvert par hasard dans mes affaires, bien que je ne me souvienne pas de la dernière fois que je les ai utilisés !

Je pense que c’est un bon compromis entre achat de matériel optimal et utilisation de ce que j’ai déjà, pour réduire les coûts.

J’ai aussi acheté un T-shirt très chaud chez Damart mais plus le départ approche et plus j’hésite à le prendre. Il serait parfait pour le Tadjikistan mais trop spécialisé pour le reste du voyage. Je le renverrai peut-être chez moi avec la doudoune.

La technique de l’oignon : s’habiller en trois couches

Le plus compliqué a été de choisir les vêtements à mettre au-dessus du T-shirt.

De nombreux voyageurs recommandent de suivre la technique de l’oignon, qui consiste à superposer trois couches :

  • Une couche respirante contre la peau pour évacuer la transpiration
  • Une couche isolante pour garder la chaleur
  • Une couche protectrice contre le vent et la pluie

J’ai donc choisi de prendre une doudoune contre le froid et une veste coupe-vent à mettre par-dessus. Une doudoune rouge, ce n’est pas dans mes habitudes, mais elle était soldée, contrairement à la noire ou la grise. J’ai ensuite acheté une polaire car je ne trouve pas que la doudoune soit très pratique dans certaines situation, par exemple quand il fait juste un peu trop froid pour être seulement en T-shirt. Je ne vais peut-être pas sortir la doudoune s’il fait 14 degrés un soir en Italie ! Reste à savoir si elle tiendra dans mon sac !

Ça fait un peu bizarre d’avoir directement une doudoune par-dessus le T-shirt mais j’ai testé cet ensemble lors d’une sortie par 5°C en restant immobile, et il s’est montré efficace. Malheureusement, il n’y avait pas de vent ce jour-là mais ça m’a permis de me faire une petite idée. Espérons qu’elle se confirme au Tadjikistan !

Le principal problème reste son volume. Malgré mes efforts, je ne parviens pas à la compresser autant que dans certaines vidéos YouTube… Heureusement, je ne prend pas de sac de couchage donc je pourrais la ranger là où j’aurais mis le sac de couchage.

J’ai mis la polaire sur la photo et non la doudoune car celle-ci est bien rangée dans son sac de compression !

Les pantalons et sous-vêtements

Pour le bas, j’ai acheté un pantalon convertible en short. Cela permet d’avoir deux vêtements en un et donc de réduire le volume dans le sac. J’ai aussi pris un pantalon de ville assez léger, mais pas de short. Je n’en mets jamais et je préfère éviter d’exposer mes jambes aux moustiques ! Au pire, je pourrai toujours utiliser le pantalon convertible en mode short. Je prends en plus cinq caleçons classiques et six paires de chaussettes, cinq paires de ville et une paire de randonnée.

Le matériel informatique pour un tour du monde

L’appareil photo

Le premier achat que j’ai fait pour préparer mon tour du monde a été un appareil photo. Jusqu’à présent, j’utilisais un Panasonic Lumix DMC-FZ300. C’est un appareil très pratique pour débuter, mais son petit capteur limitait la qualité des photos. De plus, il ne permet pas de prendre des photos au format RAW, ce qui réduit les possibilités de retouche. Étant donné que je n’en fais pas, ça ne m’a jamais dérangé. Enfin, il commence à montrer des signes de faiblesse : le zoom ne répond plus très bien et un bout de la coque commence à se détacher… Pour un voyage d’un an, il me fallait donc un appareil plus robuste et de meilleure qualité !

J’ai dû faire cet achat assez rapidement, car les soldes du Black Friday ont commencé dès mon retour de Rome. Je n’avais donc pas eu beaucoup de temps pour réfléchir au modèle idéal. Après de multiples hésitations, j’étais assez décidé pour acheter le Sony Alpha A7III. Mais même soldé, il restait encore un peu trop cher pour mon budget ! Finalement, j’ai changé d’avis au dernier moment et j’ai choisi un Nikon Z5 en occasion. Après une soirée de réflexion, j’ai effectué l’achat. Finalement, les soldes n’ont servi à rien !

Il me faut maintenant apprendre à bien m’en servir, pour pouvoir exploiter toutes les possibilités de cet appareil. J’ai également acheté deux filtres : un filtre de protection et un filtre polarisant (C-PL) pour réduire les reflets et rendre le ciel plus profond et les nuages plus contrastés.

L’ordinateur portable

Le choix de l’ordinateur a été beaucoup plus simple. En effet, mes critères étaient très limités :

  • le poids
  • l’autonomie.

Étant donné le prix des ordinateurs légers neufs, je me suis rapidement tourné vers le reconditionné.

C’est ainsi que j’ai acheté un ordinateur portable Dell Latitude 5400. Ce n’est pas le modèle le plus léger de la marque, mais son écran de 14 pouces reste assez petit, même si j’aurais préféré un 13 pouces.

Je dois avouer que je me suis un peu précipité lors de l’achat. J’ai été attiré par l’autonomie estimée à plus de 11h, bien supérieure aux autres modèles que j’avais vus auparavant, certains ne dépassant pas 4h ! Avec 16 Go de RAM, il devrait largement suffire pour mon usage : consulter mon programme de voyage sur mon Drive et y déposer mes photos après les avoir triées.

Le téléphone

Mon téléphone portable actuel a plus de cinq ans et il commence à ne plus très bien fonctionner. Je me souviens encore de cette vidéo que j’avais faite lors d’un concert d’AC/DC au stade de France et qui ne s’était pas enregistré ! Mon tour du monde est donc l’occasion d’en changer.

Si vous investissez dans un bon appareil photo, comme c’est mon cas, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir le téléphone dernier cri. J’ai cependant acheté un Samsung Galaxy S25, ce qui peut sembler un peu contradictoire avec ce conseil. Cela s’explique par un promotion, quelques semaines avant mon départ, qui a fait descendre son prix à seulement 435€. Cela n’est que 100€ de plus que le milieu de gamme de la marque.

En fait, je compte aussi utiliser mon téléphone pour prendre des photos. Cela me permettra : 

  • de publier plus facilement sur les réseaux sociaux (pas besoin de transférer les photos depuis l’appareil)
  • de faire des photos de façon plus discrète
  • d’éviter de sortir l’appareil photo lorsque la météo est mauvaise

Je l’achèterai reconditionné, ce qui permet de réduire considérablement son prix.

La sauvegarde des photos

La sauvegarde des photos est un point très important lors d’un voyage. Même si on en ramène plein de souvenirs, c’est rassurant de se dire que même si on oublie, on pourra revoir les images marquantes de son périple.

J’ai acheté deux disques durs externes de 5 To, que je laisserai chez deux membres de ma famille. L’idée est la suivante :

  1. envoyer régulièrement mes photos sur un Drive
  2. demander à ces deux personnes de les télécharger
  3. les sauvegarder sur les disques durs

Cela me permettra d’avoir deux sauvegardes dans deux lieux différents.

Je suis conscient que la connexion internet ne sera pas toujours suffisante pour transférer de gros volumes de photos. Mais l’alternative serait d’envoyer mes cartes mémoire par la poste, ce qui représenterait un coût important. Dans certains cas, je pourrai aussi utiliser un cybercafé ou lancer un transfert pendant toute la nuit.

Les accessoires indispensables

Enfin, j’emporte également plusieurs accessoires :

  • les chargeurs
  • trois batteries d’appareil photo
  • une batterie externe
  • un adaptateur universel
  • une multiprise compacte avec trois prises bien positionnées pour limiter l’encombrement.

Rester connecté pendant le voyage

Aujourd’hui, difficile d’imaginer être coupé d’Internet, même en vacances. Heureusement, il est devenu simple de rester connecté, même à l’autre bout du monde. Internet permet de consulter son itinéraire, de réserver un hébergement, de contacter ses proches ou encore de sauvegarder des documents importants. Cependant, l’accès au réseau peut varier selon les pays et il est utile d’anticiper quelques points.

Dans beaucoup de pays, la solution la plus économique consiste à acheter une carte SIM locale. Elles sont le plus souvent faciles à trouver dans les aéroports ou dans les boutiques de téléphonie. Elles permettent d’accéder à Internet à un prix bien inférieur à ce qui est proposé par les opérateurs européens.

Petite anecdote personnelle : en Tunisie, j’ai utilisé une carte SIM locale. Cependant, elle ne fonctionnait pas avec mon téléphone, bien qu’il ne soit pas bloqué par un opérateur. J’ai dû acheter un téléphone sur place ! Heureusement, tout fonctionnait bien avec ce nouveau téléphone. Je n’ai toujours pas compris la cause de ce dysfonctionnement. Espérons que ça n’arrivera plus avec le nouveau téléphone, car si je dois acheter un téléphone pour chaque pays que je visite pendant mon tour du monde, ça va me coûter cher !

Une autre option consiste à utiliser une eSIM, compatible avec de nombreux smartphones récents. Elle permet d’acheter un forfait de données en ligne avant même d’arriver dans un pays. Cette solution est très pratique pour avoir une connexion dès les premières minutes. Cependant, c’est souvent plus cher qu’une carte SIM locale.

Bien que l’on ait donc souvent accès à Internet pendant le voyage, il faut tout de même faire attention à la gestion de la consommation de données. Selon les pays, les forfaits peuvent être très généreux ou au contraire assez limités. Il peut donc être utile de limiter certaines applications gourmandes en données ou de privilégier les téléchargements lorsque l’on est connecté à un réseau Wi-Fi.

Le Wi-Fi public est d’ailleurs très répandu dans de nombreux hôtels, cafés ou restaurants. Il permet d’économiser les données mobiles. Mais attention : ces réseaux ne sont pas toujours sécurisés. Il est préférable d’éviter d’y consulter des informations sensibles, comme l’accès à un compte bancaire, sans protection supplémentaire.

Pour renforcer la sécurité numérique, l’utilisation d’un VPN peut être intéressante. Ce type de service permet de chiffrer la connexion Internet et de protéger davantage ses données lorsque l’on utilise des réseaux Wi-Fi publics. Dans certains pays, il peut également permettre d’accéder à des services ou à des sites web qui seraient restreints.

Avec tout cela, le voyageur est bien armé pour continuer à se renseigner sur les lieux visités, garder un œil sur les réseaux sociaux ou communiquer avec ses proches. Mais si Internet venait à manquer, peut-être est-ce simplement le signe qu’un moment de déconnexion est venu, afin de se plonger pleinement dans le voyage et de couper réellement avec la vie quotidienne.

Le coin hygiène et santé

Pour l’hygiène quotidienne, j’ai acheté une trousse de toilette dans laquelle je range le dentifrice, la brosse à dents, le shampooing et le savon. Elle est pratique car elle peut s’accrocher au mur, même si j’ai ensuite trouvé des modèles un peu moins volumineux. Pas sûr non plus que j’utilise beaucoup le petit miroir intégré…

J’ai également acheté une trousse de secours. À la base, je voulais simplement un contenant pour ranger quelques médicaments, mais la trousse était déjà fournie avec plusieurs éléments : pansements, bandage, pince à tiques et quelques accessoires du même type. J’ai tout de même ajouté mes propres médicaments : du Doliprane, des médicaments contre la diarrhée et un antiseptique

L’objectif n’est pas de transporter une pharmacie complète, mais simplement de pouvoir gérer les petits problèmes du quotidien.

Pour laver les vêtements, j’emporte un petit savon de Marseille, ainsi qu’une corde à linge. Jusqu’à présent, je ne m’en suis jamais vraiment servi : j’étendais généralement les vêtements sur le rebord du lit ou sur une chaise. Mais la corde ne prend presque pas de place et ne pèse rien, donc autant la prendre au cas où.

Les documents importants

Voyager un an autour du monde implique de bien préparer ses documents. Les papiers administratifs sont indispensables pour passer les frontières, accéder aux services médicaux, réserver des hébergements ou gérer les imprévus. Voici les éléments essentiels à prévoir.

Passeport et visas

Le passeport est évidemment le document le plus important. Vérifiez qu’il est valide au moins six mois après votre date de retour prévue, car certains pays exigent cette condition. Prenez le temps de scanner votre passeport et de conserver une copie digitale sécurisée dans le cloud, accessible depuis n’importe quel appareil en cas de perte ou de vol. J’en conserve aussi une copie dans mon sac, afin de laisser le vrai dans un lieu sécurisé lors de mes escapades.

Selon vos destinations, vous aurez peut-être besoin de visas. Certains se prennent en ligne avant le départ (visa électronique), d’autres à l’arrivée dans le pays. Il est crucial de vérifier les exigences spécifiques à chaque pays et de noter les dates de validité et les conditions d’entrée pour éviter tout désagrément à la frontière. J’ai la chance de visiter majoritairement des pays pour lesquels les français peuvent avoir un visa à l’arrivée, sans démarche administrative particulière.

Billets et réservations

Que vous voyagiez en avion, train ou bus, conservez vos billets et confirmations de réservation sous format papier et numérique. Les applications mobiles des compagnies aériennes ou des plateformes de réservation sont très pratiques, mais avoir une version imprimée peut sauver la mise en cas de problème technique ou de connexion limitée.

Assurances et contacts d’urgence

Gardez une copie de votre assurance voyage, pour pouvoir prouver rapidement que vous êtes assuré si vous devez consulter un médecin ou faire un remboursement. Ce document contient généralement votre nom et numéro de police d’assurance, les dates de couverture, les garanties incluses, les numéros d’urgence de l’assureur et les conditions générales. 

Conservez également quelque-part les numéros d’urgence : hôpital local, ambassade, assurance, contacts familiaux. Il est également utile de noter les adresses et numéros de vos ambassades ou consulats dans chaque pays visité.

Santé et certificats médicaux

Selon vos destinations, certains vaccins ou certificats de santé peuvent être obligatoires. Conservez ces documents avec vous, ainsi que vos ordonnances et certificats médicaux si vous prenez des médicaments spécifiques. Cela permet d’éviter les problèmes lors de contrôles ou en cas de besoin médical.

Copies et organisation

Enfin, faites plusieurs copies de tous vos documents : une série à garder dans le sac principal, une autre dans le sac secondaire ou chez un proche de confiance. Scannez tout et sauvegardez les fichiers dans un service cloud sécurisé, pour y accéder rapidement en cas d’urgence.

Petit conseil pratique : rangez vos documents dans une pochette étanche ou un porte-documents léger à glisser dans votre sac. Cela facilite l’accès aux papiers importants tout en les protégeant de l’eau ou de la poussière.

Sécuriser ses affaires en voyage

Lors d’un tour du monde, il est important de protéger ses affaires personnelles, car on se retrouve souvent dans des lieux très fréquentés : transports, hôtels, auberges de jeunesse ou marchés. Quelques précautions simples permettent d’éviter les mauvaises surprises.

Choisir le bon sac à dos est déjà une première étape. Les modèles avec fermetures solides et poches discrètes rendent plus difficile le vol à la tire. Pour les documents importants (passeport, cartes bancaires, billets), il est conseillé d’utiliser une pochette portée sous les vêtements, hors de vue. Il existe aussi des ceintures avec une petite poche. Parfait pour y glisser quelques billets ! Personnellement, je garde toujours un billet dans une poche de pantalon. En effet, en cas d’agression pour voler de l’argent, cela peut donner l’impression au voleur qu’il a eu ce qu’il voulait. Il est possible qu’il n’aille alors pas chercher plus loin. Heureusement, je n’ai jamais eu l’occasion de vérifier si cela fonctionnait vraiment !

Une pochette à mettre autour du cou et une ceinture avec des poches où mettre des billets.

Ne pas laisser ses affaires sans surveillance est une règle de base. Même pour une courte pause dans un café ou un train, il vaut mieux garder son sac en permanence à portée de main ou le sécuriser avec un cadenas léger. Pour les auberges de jeunesse, les casiers ou lockers fournis sont très utiles. Investissez toutefois dans un petit cadenas solide si possible. 

En Indonésie, j’ai posé mon appareil photo sur le banc d’un abribus… et je l’ai oublié en partant ! Heureusement, il était toujours là lorsque je suis revenu, après m’être rendu compte de mon étourderie. Comme quoi, mieux vaut éviter de poser ses affaires n’importe où.

Faire des copies de ses documents et des informations importantes (passeport, carte d’identité, assurance, billets) permet de réagir rapidement en cas de perte ou de vol. Vous pouvez stocker ces copies dans un cloud sécurisé et en imprimer une copie à garder séparément dans un sac.

Enfin, certains voyageurs utilisent des objets connectés de suivi, comme des traceurs Bluetooth, pour leurs objets de valeur. Cela peut aider à localiser un sac perdu ou volé, mais ne remplace pas la vigilance. Il y a souvent une pochette cachée dans les sacoches. Je trouve que c’est quand même parier sur le fait que le voleur conservera la sacoche avec l’appareil. S’il s’en débarrasse, c’est perdu !

Gérer son argent en voyage

Lors d’un tour du monde, la gestion de l’argent demande un peu d’organisation. Les habitudes de paiement peuvent varier d’un pays à l’autre et il est préférable d’anticiper certaines situations afin d’éviter les mauvaises surprises.

Utiliser plusieurs cartes bancaires

La première précaution consiste à ne pas dépendre d’un seul moyen de paiement. Il est conseillé de voyager avec au moins deux cartes bancaires différentes. En cas de perte, de vol ou de blocage de l’une d’elles, l’autre permet de continuer à payer ou à retirer de l’argent.

J’ai rencontré ce problème lors de mon voyage en Indonésie. Alors que je retirais de l’argent, le distributeur ne m’a jamais rendu ma carte (ou je l’ai oubliée, mais je préfère la première version). Ce n’était pas toujours simple de se débrouiller sans carte bancaire, bien que les envois d’argent par Western Union m’ont bien servi !

En cas de problème avec une carte bancaire, les applications de transfert d’argent peuvent également rendre service. Elles permettent d’envoyer ou de recevoir de l’argent rapidement depuis l’étranger. Des services comme Wise ou Western Union peuvent dépanner lorsqu’il devient difficile de retirer de l’argent ou de payer par carte.

Vous pouvez même partir avec deux réseaux différents, par exemple une carte Visa et une Mastercard. Cela permet d’éviter les mauvaises surprises si un distributeur ou un terminal de paiement n’accepte pas un réseau particulier.

Selon les pays, la distinction entre carte de débit et carte de crédit peut également être importante. En Europe, la plupart des cartes sont des cartes de débit, c’est-à-dire que l’argent est immédiatement prélevé sur le compte bancaire. Dans certains pays, notamment pour la location de voiture ou la réservation d’un hôtel, une carte de crédit peut être demandée afin de bloquer une caution. Il peut donc être utile de vérifier ce point avant de partir.

Je vous conseille d’éviter les banques traditionnelles, qui proposent des frais plus élevés, et de privilégier les banques en ligne. Souvent, elles proposent des cartes sans frais pour les paiements et les retraits à l’étranger. Sur un an, cela permet de faire des économies non négligeables.

Les cartes bancaires que j’utiliserai pendant mon tour du monde

Pour mon tour du monde, je partirai avec une carte BoursoBank et une carte Trade Republic. Ce sont tout simplement les deux cartes dont je dispose en tant normal. Elles sont toutefois avantageuses par rapport aux cartes des banques traditionnelles.

La carte BoursoBank Ultim permet des paiements en devises étrangères gratuits ainsi que trois retraits gratuits par mois. Elle inclut des garanties utiles en voyage, telles qu’une assurance bagages, une assurance dans la location de voiture et une assistance médicale et rapatriement. L’application permet de verrouiller la carte, de suivre les dépenses en temps réel et d’augmenter les plafonds de paiement ou de retrait.

La carte Trade Republic permet des paiements en devise sans frais et des retraits gratuits à partir de 100€. L’application permet aussi de bloquer la carte et de suivre les dépenses en temps réel. En revanche, elle ne propose pas d’assurance voyage.

Argent liquide et paiement

Même si le paiement par carte est de plus en plus répandu dans le monde, l’argent liquide reste indispensable dans de nombreux pays. Les petits commerces, les marchés ou les transports locaux n’acceptent souvent que les espèces. Il est donc utile de toujours garder un peu d’argent liquide sur soi, tout en évitant de transporter des sommes trop importantes. Utiliser du liquide permet également de limiter les risques liés aux terminaux de paiement frauduleux.

Dans certaines régions du monde, le paiement sans contact est même devenu très courant, parfois directement avec le téléphone via des applications comme Apple Pay ou Google Pay. Cela peut être pratique au quotidien, mais il reste préférable de conserver plusieurs moyens de paiement au cas où la carte ou le téléphone ne fonctionneraient pas.

Retirer de l’argent à l’étranger

Les distributeurs automatiques sont généralement faciles à trouver dans les grandes villes, mais ils peuvent être plus rares dans les zones rurales ou sur certaines îles. Il peut donc être prudent d’anticiper les retraits lorsque l’on quitte une grande ville pour plusieurs jours. 

Avant de partir, pensez aussi à vérifier les plafonds de retrait et de paiement de votre carte bancaire afin d’éviter d’être bloqué en cas de dépense imprévue. Renseignez-vous également sur les frais appliqués par votre banque. Il est souvent plus avantageux de limiter le nombre de retraits afin de réduire les frais associés. Certaines banques n’ont qu’un certain nombre de retraits gratuits par mois ou proposent un retrait gratuit seulement à partir d’un certain montant.

Lors d’un paiement par carte à l’étranger, il arrive que l’on nous propose de payer dans notre devise d’origine. A première vue, cela peut sembler pratique : on sait immédiatement combien on paie, sans avoir à faire de conversion. Mais ce choix est presque toujours plus coûteux. En effet, dans ce cas, c’est la banque du commerçant qui applique le taux de change. Celui-ci est souvent moins avantageux que celui de notre propre banque ou du réseau de paiement Visa ou Mastercard. Des frais supplémentaires peuvent également être ajoutés.

Répartir son argent

Enfin, pour limiter les risques, il est préférable de répartir son argent dans plusieurs endroits : une partie dans le portefeuille, une autre dans le sac ou dans une pochette cachée. En cas de perte ou de vol, cela permet de ne pas se retrouver totalement sans ressources.

Quelques précautions utiles

  • Prévenez votre banque de votre départ. Certaines banques peuvent bloquer les retraits lorsqu’elles détectent une activité inhabituelle.
  • Notez les numéros permettant de faire opposition en cas de perte ou de vol de votre carte.
  • Prévoyez un plan de secours en cas de perte de votre téléphone, surtout si vous utilisez une néobanque. Certaines applications ne permettent pas d’accéder au compte depuis un simple navigateur web. C’est par exemple le cas de Trade Republic.

L’assurance voyage

Pourquoi prendre une assurance voyage

Un tour du monde expose à de nombreux imprévus : accident, maladie, vol de bagages ou annulation de transport. Dans certains pays, les frais médicaux peuvent être très élevés, notamment en Amérique du Nord ou dans certaines destinations touristiques.

Une assurance voyage permet de couvrir ces risques et d’éviter de devoir payer des sommes importantes en cas de problème. Elle peut également inclure une assistance, comme le rapatriement médical ou l’aide en cas de perte de documents.

Pour un voyage de plusieurs mois, il est donc fortement recommandé de souscrire une assurance spécifique pour les longs voyages.

Les assurances des cartes bancaires et la carte européenne

Avant de souscrire une assurance voyage, on peut se demander si les assurances incluses avec leur carte bancaire ou la carte européenne d’assurance maladie peuvent suffire.

Certaines cartes bancaires incluent effectivement des garanties intéressantes, comme une assistance médicale, une assurance pour la location de voiture ou encore une couverture en cas de retard de transport. Cependant, ces assurances présentent souvent plusieurs limites. Elles ne couvrent généralement que les voyages de courte durée, souvent limités à 90 jours, et les plafonds de remboursement peuvent être plus faibles que ceux d’une assurance voyage spécialisée.

La carte européenne d’assurance maladie (CEAM) peut également être utile lors d’un séjour en Europe. Elle permet d’accéder aux soins de santé dans les mêmes conditions que les habitants du pays visité. Toutefois, elle ne couvre que les pays de l’Union européenne ainsi que quelques pays associés, et elle ne prend pas en charge certains frais comme le rapatriement médical.

Pour un tour du monde ou un voyage de longue durée, ces solutions peuvent donc être insuffisantes. Elles peuvent constituer un complément intéressant, mais elles remplacent rarement une assurance voyage complète.

Que couvre une assurance voyage

Les garanties varient selon les contrats, mais la plupart des assurances incluent généralement :

  • frais médicaux à l’étranger
  • rapatriement médical
  • responsabilité civile
  • assistance 24h/24
  • perte ou vol de bagages

Certaines assurances proposent aussi des garanties supplémentaires, comme :

  • l’annulation du voyage
  • la couverture de certains sports
  • l’assurance du matériel électronique

Il est donc important de bien lire les conditions du contrat afin de vérifier que les garanties correspondent à votre type de voyage.

Quelques points à vérifier

Avant de choisir une assurance, plusieurs éléments méritent une attention particulière :

  • le plafond de remboursement des frais médicaux
  • les pays couverts par l’assurance
  • la durée maximale du voyage
  • les exclusions (sports, activités à risque, etc.)
  • la franchise éventuelle

Ces critères peuvent varier fortement d’une assurance à l’autre.

Des comparatifs très utiles

Établir un comparatif des assurances voyages requiert énormément de temps. A moins d’un mois du grand départ, c’est quelque-chose dont je manque énormément. Mais ce qui tombe bien, c’est que d’autres blogueurs ont déjà fait le travail, ce qui m’a d’ailleurs bien servi au moment de choisir mon assurance. Alors plutôt que de refaire tout ce travail, je vous renvoie vers leurs articles.

Pour mon tour du monde, j’ai choisi de contrat Chapka aventures. Il propose des garanties solides et si 64% des voyageurs y font appel (selon un sondage du site tourdumondiste), c’est qu’elle doit être bien !

Le mot de la fin

Préparer ses affaires pour un tour du monde est une étape à la fois excitante et parfois un peu intimidante. Entre le choix du sac, des vêtements, du matériel ou encore la gestion des documents et de l’argent, on peut vite avoir l’impression qu’il faut tout anticiper dans les moindres détails.

En réalité, l’objectif n’est pas de tout prévoir parfaitement, mais plutôt de partir avec l’essentiel. Un sac bien organisé, des affaires adaptées à votre style de voyage et quelques précautions pour sécuriser vos documents et votre argent suffisent largement pour démarrer l’aventure sereinement.

Avec l’expérience, vous ajusterez naturellement votre manière de voyager : certains objets se révéleront indispensables, d’autres resteront au fond du sac. Et c’est tout à fait normal. Chaque voyageur finit par trouver son propre équilibre entre confort, praticité et légèreté.

L’essentiel est finalement ailleurs : une fois les préparatifs terminés et le sac bouclé, il ne reste plus qu’à prendre la route et profiter pleinement de l’aventure qui commence.

Et si je devais vous donner un dernier conseil, ce serait de ne pas trop vous inquiéter si vous oubliez quelque chose. On trouve des magasins partout dans le monde, et vous aurez toujours l’occasion d’acheter ce qu’il vous manque en route.

Et j’allais oublier une précision importante : je reviendrai sur cet article dans un peu plus d’un an pour faire le bilan de ce qui m’a été utile, ce qui ne m’a pas servi, les bons choix et ceux que j’ai regretté.

Comment oser partir en tour du monde ?

Alors que je prépare aujourd’hui mon tour du monde et que j’ai une dizaine de voyages à mon actif, il faut dire que ce n’était pas évident. D’un naturel timide, réservé et n’étant pas un grand fan de l’inconnu, je n’étais à première vue peut-être pas prédisposé au grand voyage. Quand j’ai présenté mon projet à mon entourage, il a suscité diverses réactions. J’ai pu constater que plusieurs personnes “n’oseraient pas faire ça”. Quelque chose que j’aurais pu dire il…

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Préparer son tour du monde : itinéraire, budget et date de départ

Quand on prépare son tour du monde, la question de l’itinéraire est cruciale. En effet, avec 195 pays dans le monde, il est impossible de tout voir ! Et même quand on a fait notre liste de pays, il reste beaucoup de questions à régler. Que visiter dans chaque pays ? Comment estimer le budget ? Comment savoir quand partir ? Autant de questions qui font l’objet de cet article, qui retranscrit plus ou moins une vidéo que j’avais faite…

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composition d'images des visites de 2025 sur le blog

Bilan de l’année 2025

En ce début d’année 2026, il est temps, comme chaque année, de faire un petit bilan de ce qu’il s’est passé sur le blog en 2025. Comme d’habitude, cet article va se diviser en plusieurs parties. Nous allons commencer par quelques chiffres de l’année 2025. Puis nous effectuerons un bilan de cette année écoulée et parlerons des perspectives pour 2026. L’année 2025 en chiffres pour le blog ThibaudVoyage En 2025, le blog a enregistré 9386 visites pour 11599 pages consultées….

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