Séjour sur l’île Sainte-Marie

Séjour sur l’île Sainte-Marie

Que vous soyez adepte des plages paradisiaques, un amoureux de la faune et de la flore, un plongeur, un randonneur intrépide ou un cycliste aventureux, nul doute que l’île Sainte-Marie est une destination faite pour vous ! L’île Sainte-Marie regorge d’activités et de paysages d’une diversité étonnante sur ses 222 km². Des mangroves à l’est aux baleines à l’ouest, du sud animé aux coins sauvages du nord, de la forêt du centre aux plages paradisiaques de la côte, l’île Sainte-Marie n’a pas fini de vous étonner et de vous offrir un cadre de rêve pour vos vacances. En fait, il serait même possible de se faire une ou deux semaines de vacances rien que sur cette île.

L’insécurité est moins présente, les routes sont en meilleur état que sur la Grande Ile (dans le sud tout du moins) et la population parle à 40% notre chère langue française. Mon séjour n’a duré que deux jours et demi mais j’ai eu l’occasion d’avoir un aperçu des immenses possibilités touristiques de cette île. Allons voir ça d’un peu plus près…

 

L’île Sainte-Marie : une histoire mouvementée

 

Au début du XVIe siècle, des navigateurs portugais font route vers les Indes. Cependant, leur bateau s’échoue sur une île, le jour de l’Assomption. Le nom d’île Sainte-Marie était alors tout trouvé ! L’île est ensuite colonisée au XVIIe siècle par la France. S’ils prennent rapidement le contrôle de l’île, la malaria se révèle être un adversaire redoutable. Cependant, à des milliers de kilomètres de là, la piraterie dans la zone des Caraïbes n’est plus à la mode. En effet, la lutte pour l’éradiquer s’est renforcée. Les pirates émigrent donc sur l’île Sainte-Marie, située sur la route des Indes.

On trouve ainsi des noms célèbres de la piraterie. Enfin, pas pour moi mais ça pourrait être confirmé par un piratologue (ne sortez pas votre dictionnaire, remerciez moi plutôt d’avoir remplacer le mot « historien spécialisé de la piraterie »). La géographie est parfaite : depuis la baie, où ils étaient protégés, ils attaquaient les bateaux passant dans le bras de mer entre l’île Sainte-Marie et la Grande Ile.

Sinon après ça, il y a une histoire assez rocambolesque. Ça commence avec un mec qu’on appelle La Bigorne (je vous rassure, ce n’est pas son vrai nom !) qui s’échoue ici et est recueilli par la reine Bety. Je n’en ai pas parlé de celle-là, mais c’est la reine de l’île. Après de nombreuses négociations (ou par amour, selon la version…), l’île fut cédée à la France. C’est sûr que c’est plus pratique que de la prendre de force. Et ce ne sera pas sans poser quelques soucis lors de l’indépendance puisque techniquement, l’île n’a pas été colonisée ! Le statut officiel n’a d’ailleurs toujours pas été établi… Si bien qu’il y a un attachement à la France plus fort sur l’île, même s’ils restent malgaches.

Se rendre sur l’île Sainte-Marie

 

Différentes options

Vous pouvez vous y rendre par deux moyens : l’avion ou le bateau. Par avion, vous évitez les caprices de l’océan mais c’est moins économique. De plus, les compagnies malgaches ne sont pas connues pour leur fiabilité. J’ai donc choisi le bateau. Pour cela, il vous faut choisir l’une des compagnies de bateaux qui ont un bureau à Tamatave. Cette option est moins chère mais l’océan n’est pas praticable tous les jours. Ainsi, mon voyage a été annulé la première fois. Dans ce cas, pas de panique, vous pouvez partir plus tard ou être remboursé.

Il y a deux classes de bateaux : des compagnies comme Cap Madagascar, Gasikara Be ou Melissa, qui proposent le voyage aller-retour pour 160 000 Ar, et la compagnie El Condor qui la propose pour 80€ (le prix sur le site est donné directement en euros !). Les compagnies proposent des transferts jusqu’à l’embarcadère dans des bus pas forcément très confortables (mais mieux que les taxis-brousses) mais au moins, vous êtes sûrs d’arriver à l’heure ! Le départ se fait de la ville de Soneirana-Ivongo, dont il a été question dans l’article sur les choses à voir au nord de Tamatave. Le bateau El Condor part de Mahambo et est réputé comme la compagnie la plus sûre. Les bateaux sont récents. Pour ma part, j’ai choisi la compagnie Gasikara Be car c’est le premier bureau que j’ai trouvé, et que je voulais réduire les coûts.

Le départ se fait très tôt le matin puisqu’il faut prévoir 5h de trajet en bus pour atteindre l’embarcadère. La traversée en bateau dure une heure. Elle était très mouvementée ! Une vague est même passée par dessus le bateau ! Je suis arrivé sur l’île Sainte-Marie, dans la ville d’Ambodifotatra, en début d’après-midi. Je suis donc directement parti visité l’île aux Nattes.

 

Durée du voyage

J’ai trouvé sur mon carnet de voyage un tableau sur lequel j’ai noté les temps des différentes étapes du voyage, de Tamatave à l’arrivée sur l’île Sainte-Marie. Je vous le partage, pour vous donner une idée.

Partie du trajet Temps de parcours
Tamatave ->Foulpointe 1h50
Foulpointe ->Mahambo 50 minutes
Mahambo ->Fénerive-est 30 minutes
Traversée Fénerive 15 minutes
Fénerive ->Soanierana-Ivongo 1h25
Attente embarquement 50 minutes
Attente départ 10 minutes
Traversée en bateau 1h30
Ambodifotatra -> île aux Nattes 30 minutes
TOTAL 7h50

 

L’île aux Nattes

 

A 30 minutes au sud d’Ambodifotatra, on peut la rejoindre en pirogue. Comptez 20 000 Ar pour le tuk-tuk et autant pour la pirogue. Dès mon arrivée, je me lance dans un tour de l’île à pieds. Je longe une plage très calme et bordée d’hôtels. Le sable fin recèle de coquillages et de morceaux de coraux apportés par la marée. Le temps est assez clément et il ne pleut presque pas.

L'île aux nattes au loin
La traversée en pirogue n’est pas très longue
bras de mer devant l'île aux nattes
50 nuances de bleu… C’est quand même plus beau que le gris !
Traversée en pirogue vers l'île aux Nattes
Je sais que vous voulez vous baigner, mais ne tombez pas de la pirogue !
Plage sur l'île aux Nattes
Voilà, nous sommes arrivés au paradis, et il n’y a pas besoin de mourir pour cela !

Faire le tour de l’île est difficile à cause des rochers mais aussi des multiples fois où je me retrouve dans une propriété privée, pas forcément bien signalée. Ainsi, je rentre plusieurs fois dans des propriétés privées, sans forcément le remarquer. Si les étrangers me font rapidement remarquer le coté « privé » de l’endroit, j’ai plus de chances avec les locaux qui comprennent que je suis un peu perdu et m’indiquent le chemin ! En arrivant dans un hôtel avec des lémuriens, je me rends compte que faire le tour de l’île va me prendre trop de temps. Je coupe donc par l’intérieur des terres pour rejoindre l’embarcadère des pirogues.

L'intérieur des terres sur l'île aux Nattes
La randonnée en forêt est à 3 minutes à pieds de la plage paradisiaque ! Il en faut pour tous les goûts.

J’emprunte un petit chemin qui serpente au travers de la forêt. C’est l’occasion de voir quelques cultures de riz, un zébu perdu dans un champ et des villages ruraux. Le village d’Agniribe est un des plus grands, avec des bâtisses colorées. On y trouve une antenne de l’Alliance Française, un magasin de souvenirs, un centre de santé… Ne ratez pas le phare Blévec pour avoir une vue imprenable sur le lagon au sud de l’île.

Maison colorée dans le village d'Agniribe sur l'île aux Nattes
Il y a une alliance française quelque-part dans ce village.

Voir la moto me fait penser à une chose : il n’y a pas de voitures ni de tuk-tuk sur cette île ! Je me demande d’ailleurs ce que cette moto fait là…

La découverte des mangroves à l’est sur la baie d’Ampinihy

 

Avant toute chose, je vais vous annoncer la réparation de mon appareil-photo. Ainsi, j’ai pu faire de belles photos de l’île aux Nattes. Malheureusement, cet état n’a été que temporaire et il a de nouveau rendu l’âme, le lendemain de mon arrivée. J’utilise donc de nouveau mon téléphone portable malgache pour prendre de photos…

Pour y aller : une marche permettant de découvrir l’intérieur des terres

Avec mon guide, nous partons à 8h50 et empruntons un petit sentier qui part dans la brousse. C’est parti pour sept kilomètres de traversée de l’île d’ouest en est par un chemin vallonné de quelques dizaines de centimètres de large qui me rappelle le voyage vers la réserve de Betampona. Et là aussi, je vais devoir retirer mes chaussures. En effet, nous arrivons vite à un endroit en contrebas où le sol est gorgé d’eau. Impossible de ne pas s’enfoncer, même en marchant sur le tapis de longues herbes qui recouvre le bord du chemin. Je continue donc ma progression pieds nus. Cela maintient mes chaussures au sec mais ralentit ma marche. Le chemin est très boueux et traverse des petits ruisseaux.

Mais il offre une très belle vue sur le paysage, la flore et ce que doivent endurer pour aller en ville les habitants des quelques groupes de maisons que nous croisons en route, isolées de tout. La végétation est très diversifiée entre les forêts, les fougères envahissantes qui recouvrent les zones déboisées, les hautes herbes … La progression est lente et c’est après trois heures de marche que nous arrivons à l’hôtel Paradis d’Ampinihy, qui gère le transfert en pirogue à travers la mangrove puis jusqu’à la baie d’Ampinihy.

La découverte de la baie d’Ampinihy

Longer les palétuviers à la vitesse d’une pirogue à rames est une expérience intéressante. La visite de la plage sur la baie de l’est est en revanche moins palpitante, étant somme toute un peu banale. Si ce ne sont, malheureusement, de nombreux déchets en plastique déposés par l’océan. En revanche, l’endroit est très calme !

Mangrove dans la baie d'Ampanihy
Je vous rassure, on arrive à ne pas se cogner la tête mais faîtes attention quand même !

Nous partons pour la traversée en sens inverse un peu plus tôt que je ne l’avais prévu et je déjeune la spécialité locale : le crabe à la sauce coco. C’est l’une des premières fois que je mange du crabe et j’ai encore un peu de mal à le décortiquer. En revanche, je profite pleinement des pommes frites et du pain trempés dans la sauce. Je complète le tout par des bonbons au coco pour le dessert.

Bonbons coco
Oui bon, peut-être que cette photo relève du sadisme après celles de l’île aux Nattes. Mais je vous aime quand même, chers lectrices et lecteurs !

Pour le retour, j’ai prévu de passer par le chemin plus large. Cela nous fera parcourir onze kilomètres, soit quatre de plus qu’à l’aller, mais je devrais pouvoir garder mes chaussures ce qui augmentera considérablement ma vitesse ! Je compte rentrer à 17h30 au plus tard. Cependant, c’est sans compter le fait que je reste discuter presque pendant une heure avec le gérant. Néanmoins, c’est sympathique et à 15h30, nous prenons le chemin du retour. Il est plus large et nous avançons plus vite, malgré les fortes montées suivies par des descentes très glissantes.

Deuxième passage dans les terres

En chemin, nous croisons des malgaches ramenant chez eux du bois ou de la canne à sucre, mais aussi des arbres aux troncs noirs sans qu’il n’y ait de plus amples traces d’incendie… Il y a parfois aussi un groupe de deux ou quatre maisons, sûrement des agriculteurs qui cherchent à être plus proches de leurs cultures. Les cultures étant riz, canne à sucre, girofle, cannelle … Tout cela aide à relativiser les problèmes du quotidien dans les transports français par exemple, quand on voit la marche de ces paysans vers la ville quand ils veulent aller vendre leur marchandise, que j’estimerais à 2 heures pour seulement atteindre la route !

Il reste ensuite à parcourir environ dix kilomètres pour se rendre à Ambodifotatra. Fatiguant et ils sont moins bien nourris que moi ! De plus, le trajet étant pour eux une habitude, ils ne connaissent plus mon émerveillement devant les paysages. Nous arrivons peu à peu sur la route goudronnée, qui traverse aussi la jungle mais également le village de Losinsky et ses écoles, avec son association pour la sensibilisation environnementale. Enfin, nous arrivons à l’hôtel en fin d’après-midi, vers 17h30.

 

Voir des baleines sur l’île Sainte-Marie

 

Comment les baleines sont-elles arrivées là ?

A la nage. Pardon, ce n’était pas drôle. J’essaierai de ne pas recommencer ! ‘-‘

Les baleines à bosse vivent plutôt vers l’océan Antarctique, un océan assez froid, il parait. Elles viennent donc se reproduire dans le bras de mer à l’ouest de l’île Sainte-Marie. C’est un endroit plus calme et le niveau de l’eau est peu profond. Le cycle de gestation étant de onze mois et demi, elle mettent bas puis les mâles s’affrontent pour gagner les faveurs des femelles. Tout cela se déroule en juillet, août et septembre. Voilà, je vous explique comment se passe la sortie maintenant !

 

La découverte des baleines à bosses

Beaucoup d’hôtels sur l’île Sainte-Marie proposent des sorties en bateau pour tenter d’apercevoir ces grands cétacés qui longent la côte ouest de l’île durant les mois de juin, juillet, août et septembre. Ou bien ils ont des partenariats avec des établissements qui en proposent. Pour 100 000 à 120 000 Ariary, vous avez la possibilité de passer une matinée à observer des baleines. Avec de la chance, vous pourrez en voir effectuer quelques acrobaties comme le saut, les rotations, ou bien simplement en suivre sur plusieurs mètres. Ou pas, tout dépend de votre chance ! Pensez à prendre vos jumelles, mais faîtes attention à votre appareil photo : l’objectif risque de ne pas trop apprécier l’eau salée.

Je me rends dans un hôtel à proximité du mien le matin à 9h. Nous allons bientôt monter dans le bateau quand surgit une baleine, bien visible depuis la plage. Elle apparaît furtivement à la surface et provoque l’émerveillement des personnes sur la plage. Nous embarquons et la suivons. Je fais des vidéos avec mon téléphone. Cela permet de ne pas souffrir du retard qu’il y a entre le moment où l’on appuie sur le bouton et le moment où la photo est effectivement prise. Par contre, cette option est très consommatrice de batterie et surtout de mémoire ! Nous la suivons pendant plus d’une heure sur environ 10 km. Elle émerge régulièrement et il s’avère qu’elle est accompagnée d’un baleineau ! Quelle incroyable aventure !

En revanche, pas de saut ! En effet, ce sont plutôt les mâles qui se livrent à de telles acrobaties. Contrairement à moi, des touristes que j’apercevais, lors du chemin du retour, sur d’autres bateaux,  n’en ont vu aucune pendant les dizaines de minutes durant lesquelles leur bateau était assez proche du notre. Il y a une grande part de chance !

Baleine à bosses au large de l'île Sainte-Marie
La partie émergée de l’iceberg ! Enfin, de la baleine…

 

Le cimetière des pirates

 

Très proche au sud d’Ambodifotatra, l’île au Forbans fut le repaire de nombreux pirates. Il y a donc un cimetière situé non loin de l’île. Ainsi, après la sortie baleine le matin, et un bon steak de zébu à la vanille le midi, je suis parti pour visiter ce cimetière de pirates l’après midi. La présence d’un guide est obligatoire et les frais d’entrée s’élèvent à 12 000 Ar. Vous avez droit à des explications sur les personnes enterrées dans les quelques tombes du cimetière. La vue sur l’île aux pirates est très jolie.

Le cimetière de pirates sur l'île Sainte-Marie
Les tombes sont un peu désordonnées, c’est approprié pour des pirates, non ?
Tombe dans le cimetière de pirates de l'île Sainte-Marie
Rien de spécial
Tombe d'un pirate
Donc je traduis, il s’est fait tuer par son « ami » Hulin. Ce même ami qui a peut-être écrit ce gentil mot sur sa tombe ? …

Cependant, il n’y a pas que des pirates dans ce cimetière. Il y a aussi des gouverneurs de l’île ou autres responsables. Je ne sais pas s’ils savaient qu’ils finiraient là aussi, mais peut-être que le nom de « cimetière de pirates » est assez récent.

Je suis ensuite retourné à pied jusqu’à Ambodifotatra. La balade offre de belles vues sur la première église bâtie à Madagascar, en 1837, fermée en dehors des offices. La ville d’Ambodifotatra est vraiment très agitée et grouille de touristes, d’autant plus que le navire El Condor vient tout juste d’accoster. Il y a de la musique dans une grande salle, tandis que de nombreux touristes traversent la ville en moto ou en quad. C’est vraiment ça qui est le plus frappant sur l’île Sainte-Marie : un énorme terrain de jeu pour les touristes pendant que la vie traditionnelle des habitants suit son cours, les deux mondes étant situés à des années lumières l’un de l’autre mais cohabitent ici.

Église Sainte-Marie à Ambodifotatra
Proche du cimetière des pirates, vous pourrez aller prier pour leurs âmes comme ça !

C’est une visite assez sympa, que je conseille si vous avez un peu de temps libre.

 

Que faire d’autre sur l’île Sainte-Marie ?

Faire un tour de l’île

Vous pouvez tout simplement vous lancer sur les routes afin de faire un petit tour de l’île. Vous trouverez facilement des vélos, motos cross, quads en fonction de vos préférences. Attention néanmoins, les régions au nord et à l’est ne sont pas pourvues de routes de bonne qualité. Vous y retrouverez nombre de ces pistes comme sur la Grande Ile ! Comme pour toute location, vérifiez la qualité du matériel, renseignez-vous sur l’assurance et ne laissez votre passeport qu’en échange d’un contrat ! Si vous êtes moins aventureux, vous pouvez faire la même chose en taxi.

Faire de la plongée

Je ne vais pas m’étendre sur le sujet puisque je n’y connais rien, mais il y a des endroits sympas. On a parlé des pirates, on retrouve certains de leurs bateaux au fond de la mer… Il parait qu’on trouve aussi de nombreuses espèces de poissons !

Vous aventurer dans le nord

Il n’y a aucune référence aux ch’tis dans ce titre. Il cherche plutôt à relater le fait que le nord est plus sauvage, moins bien équipé et donc assez éloigné des plages du sud. Pas seulement en distance je veux dire (je vous jure que j’ai vu le jeu de mots après l’avoir écrit !!!). Vous trouverez des piscines naturelles, de très belles plages au calme… Surveillez l’heure, car le retour vers Ambodifotatra prend du temps !

 

Où dormir ?

 

Globalement, il y a deux choix : soit à Ambodifotatra par facilité, d’où l’on peut rayonner sur l’ensemble de l’île de toutes façons. Ou bien plus au nord, ce qui raccourcira certains de vos trajets mais vous isolera un peu (est-ce un mal ?). Pour cette deuxième option, je vous conseillerais l’hôtel Atafana (lien non-affilié). Le coin est sympa et ils font un très bon steak de zébu à la vanille !

Petit mot de la fin

 

Ce qui m’a frappé sur l’île Sainte-Marie, c’est la cohabitation de deux zones. Il y a l’île aux vahazas et l’île aux malgaches ! Sur l’île aux Nattes, la première correspond aux plages et la deuxième à l’intérieur des terres. Sur l’île Sainte-Marie, la première correspond au sud tandis que la deuxième fait référence au nord. Comprenez que la concentration de touristes n’est pas homogène (on sent le mec sorti d’une filière scientifique).

J’ai adoré mon séjour sur cette île. Je pense qu’il y aurait de quoi faire pour une semaine en organisant un tour de l’île ! Finalement, j’ai passé l’équivalent d’une journée et demie dans le sud et une journée dans l’est, qui aurait été plus courte si je n’avais pas traversé l’île pour m’y rendre. Ainsi, on aurait l’occasion de découvrir les différentes facettes de l’île en un temps assez réduit. C’est en tout cas ce que je ferais si j’y retournais. Une semaine pour faire un tour de l’île en moto… A supposer que j’y reste une semaine ! Et si je retournais à Madagascar, ce serait plutôt pour découvrir le reste du pays que je n’ai pas encore vu.

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